Dimanche 15 novembre 2009
Des réflexions de sagesse pour faire réagir les plus aveugles, les plus sourds au drame que vit la Vie dans le Monde que nous avons construit pour mieux l'exploiter !
Merci à Monsieur Charollois d'avoir posé un regard bienveillant sur notre charte UNANIMUS et de l'avoir signée. Merci pour sa confiance. Lorsqu'il juge le Droit, nous pouvons aveuglément lui accorder la nôtre !

De : Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Date : 8 novembre 2009 09:17

www.ecologie-radicale.org

Gérard  CHAROLLOIS        

tel  06 76 99 84 65            


 

L’espèce humaine qui croît et se multiplie sans frein et en toute bonne conscience, s’avère infernale pour l’'animal et toxique pour la Nature, dénommée aussi biodiversité.

 

Par commodité, par habitudes ancestrales, par cupidité et paresse intellectuelle et morale, par sadisme, l'’homme contemporain ne parvient guère à s'’émanciper de la conception absurde de l’'animal machine, l’'animal chose, l’'animal marchandise, l’'animal défouloir des pulsions de mort.

 

Le Droit, sous-produit de la morale et de l'’état des connaissances d’une société, reconnaît timidement le caractère sensible de l’animal soit dans des lois, comme en France le 10 juillet 1976, soit dans des constitutions et des traités internationaux.

Néanmoins, le droit positif français perdure à considérer l’'animal comme un bien meuble, un objet fut-il mobile par lui-même.

Le principe étant posé du caractère sensible des animaux, les législateurs s’empressent d’assortir les normes juridiques d’innombrables dérogations aboutissant à nier le principe.

Ainsi, en France, si les actes de cruauté sont prohibés sous peine de sanctions correctionnelles, les « courses de taureaux et combats de coqs » sont admis dans les localités pâtissant d’une tradition non encore interrompue.

L’animal de compagnie ou tenu captif est sauvegardé en tant qu’être sensible, mais l’animal sauvage subit les  tirs, les piégeages, les enfumages de terriers, comme si un renard souffrait moins qu’un chien.

Le moindre groupuscule de pressions de l’arriération morale obtient d’un législateur docile et méprisant pour le peuple, des dérogations nagationnistes du caractère sensible de l’animal.

Le principe n’est affirmé que pour rendre l’hommage du vice à la vertu.

 

 

En apparence, la condition animale s’améliore.

Nombre de contemporains, frustrés de nature et de vie sauvage, partagent leurs logements avec chiens ou chats, tissant avec ces compagnons des liens affectifs  de grande qualité.

Notre époque ne supporterait plus les mauvais traitements qu’infligeaient naguère les cochers aux chevaux dans les rues des villes, mauvais traitements qui heurtant la sensibilité publique amenèrent les premières lois de protection des animaux (loi GRAMONT 1850).

Mais, inversement, l’élevage industriel, cupide et âpre à l’instar de la société marchande, réduit l’animal à une réification absolue.

Des groupes de pressions interdisent toute évolution des législations concrètes, soit au nom des traditions, soit au nom du profit.

Ce monde demeure un enfer pour les animaux, révélateurs par leurs martyrs de deux grandes tares de l’animal humain : la cupidité et le sadisme.

La cupidité explique l’élevage concentrationaire où volailles, porcs et bovins subissent des conditions de vie immondes. C’est ici la course au profit, à la production maximisée qui se révèle dans toute son horreur.

 

Le sadisme explique les loisirs et jeux dans lesquels les animaux servent de victimes expiatoires, tels la chasse et la tauromachie.

 

 

Nul ne peut ignorer cependant l’unité profonde du vivant.

Les similitudes anatomo-physiologiques observables dès les siècles passés se trouvent confortées par les analyses génétiques contemporaines .

 

Penser que l’humain est d’essence différente des autres formes de vies relèvent de l’obscurantisme, de la déraison, du mythe, d’un ridicule orgueil.

 

L’humain n’est que l’animal doté des meilleures capacités cognitives, au même titre que d’autres espèces s’illustrent par leurs performances à la course, au vol, à la nage, au sens de l’orientation.

Existent, pour tout paramètre de performance physique ou psychique, des différences de degrés pas de nature.

Fonder la supériorité ontologique de l’humain sur les autres espèces sur ses capacités reviendrait à générer des discriminations entre les humains eux-mêmes en fonction desdites capacités fort disparates.

 

Dès lors que l’enfant en bas-âge, le vieillard sénile, le débile profond ne possèdent  pas ces capacités qui font le propre de l’homme, faut-il leur dénier tout droit, toute dignité ?

 

Faute d’un critère tenant aux aptitudes, il pourrait être répliqué qu’un humain demeure un humain quel que soit son état mental.

La dignité tiendrait alors à l’appartenance à une espèce.

Dans ce cas, pourquoi ne pas fonder des discriminations sur la race, le sexe ou tout autre facteur de classification ?

En éthique, le spécisme n’a pas davantage de fondement que le racisme.

Il n’est qu’un préjugé sans assise.

 

Tout animal perçoit la souffrance comme le bien-être au moyen d’un système nerveux présentant dans ses localisations et ses modes de fonctionnements neuronaux de grandes similitudes.

 

Comment, dès lors, accepter que ces êtres sensibles, tellement semblables, soient réduits au rang des marchandises, simples produits de l’industrie de la viande ou soient soumis à la torture pour faire jouir des foules malsaines au nom de pseudo-traditions qui, si elles en étaient, justifieraient par ce seul fait d’être abolies, puisque la civilisation n’existe quepar le jeu de l’abandon des traditions.

 

L’homme utilise l’animal pour accroître ses connaissances  via les expérimentations multipliées à l’infini et génératrices de souffrances atroces, le réduit à de simples produits dans les élevages concentrationnaires et le confond avec un jouet à la chasse, mort-loisir ou à la corrida, mort-spectacle.

 

Le chasseur et le tortionnaire de taureaux n’éprouveraient pas la même jouissance sans l’effroi, la peur, la douleur qu’ils occasionnent, sans  le sang qui ruisselle.

 

Poursuivre un leurre à la chasse à courre, affronter une machine d’acier ne leur occasionneraient aucun plaisir puisque le plaisir réside dans la souffrance et la mort provoquées à une victime vivante, sensible, acculée.

 

Il n’y a rien là que des évidences que nul ne peut réfuter.

 

Les lobbies et les tastes mort préfèrent dès lors fuir le débat, discréditer ceux qui osent parler haut, fort et clair.

Les défenseurs des animaux sont dépeints par les médias abreuvés de propagande contre nature, en marginaux, associaux, souvent terroristes.

« Ils en  font trop pour les bêtes et pas assez pour les hommes malheureux eux aussi ». « Telle espèce prolifère et menace le bien public. Les pigeons propagent des maladies, ainsi que le renard, vecteur de rage et d’échinococcose ».

Grossiers mensonges qui ne cachent qu’une rage : celle de tuer.

Les pigeons ne propagent pas de maladies et l’échinococcose tue infiniment moins d’humains que la chasse

 

Piètre propagande, car la chasse loisir, la corrida, l’élevage concentrationnaire ne soulagent en rien les misères humaines.

Oui, la Nature menace gravement l’homme mais de nos jours, uniquement par sa mort provoquée.

Oui, les animaux non-humains menacent l’homme mais uniquement en ce qu’ils lui servent d’entraînements à l’instinct de violence. Celui qui apprend à égorger la bête, égorgera sans frémir  son ennemi du jour et celui qui joue de l’arme à feu contre la faune en usera aisément contre autrui. Culturellement, il y a des façons de tuer que des sociétés humaines appliquent tant aux animaux qu’à leurs adversaires humains. Ce ne sont  point des « arts de vivre » mais des arts de tuer, des accoutumances au meurtre.

 

 

L’agressivité des lobbies contre Nature à l’encontre des écologistes protecteurs des animaux répond à une évolution fondamentale de la protection animale.

Depuis le milieu du 19ème siècle, cette protection, bénéficiant surtout  aux chevaux, aux chiens et  chats, s’apparentait à une charité apitoyée, à des œuvres de bienfaisances dont les diverses SPA furent les actrices.

 

Désormais, la pensée philosophique et politique s’empare du sujet.

Les divers Fronts de Libération animale par le monde ne mendient plus la charité pour les autres espèces mais en appellent à la justice.

Naguère, en protégeant l’animal de compagnie, le législateur préservait davantage la sensibilité humaine face aux actes de cruauté, que l’animal lui-même.

La contestation contemporaine des actes de cruautés et de maltraitances se fait au nom de l’éthique et va à la racine des maux que l’humain, en cours d’hominisation, inflige au vivant.

 

Des écoles de pensées multiples proposent

 Une rupture avec un anthropocentrisme absurde, l’espèce humaine n’étant en rien figée et étant appelée à subir, comme toutes les formes de vies, une évolution inéluctable.

 

La compassion, à l’instar de son antipode, le mépris de la vie, ne se divisent pas.

 

Le plus fondamental défi éthique du temps gît dans ce combat pour un changement radical du rapport de l’humain avec l’être sensible non humain et avec la Nature.

Les lobbies pourront-ils longtemps encore escamoter le débat sous l’invective et les accusations farfelues.

 

L’opinion publique prend conscience, trop lentement sans doute mais inexorablement, de l’ampleur du crime que l’espèce commet à l’encontre du vivant.

La chape de silence, l’altération des données du débat n’opéreront pas toujours et il apparaîtra aussi évident aux humains de demain qu’il fallait abolir la chasse, la corrida, les actes de cruauté et de mépris envers l’animal, comme apparut hier l’injustice de l’esclavage.

Spécisme, racisme, sexisme obéissent à la même perversion de l’intelligence, à savoir, la négation de l’autre.

 

Faut-il reconnaître des droits à l’animal non humain ?

 

 

L’animal non-humain ne revendique aucun autre  droit que celui de vivre dans le respect de ses exigences physiologiques.

La supériorité cognitive de l’homme lui confère en revanche un devoir envers les autres formes de vies.

Puisque l’humain est devenu omniprésent sur la planète et omnipotent par sa technique, il doit se muer en protecteur bienveillant, empathique, attentif à respecter le vivant qui lui est désormais confié.

Ce devoir éthique implique une modification des relations des êtres entre eux, au sein de l’espèce humaine.

Malgré les belles intentions affichées par l’ensemble des idéologies d’antan, l’homme fut au cours de son histoire bien pire qu’un loup pour l’homme, car cette comparaison serait insultante pour les loups. Il fut le plus grand tueur d’hommes et aujourd’hui encore, le plus exploiteur de ses semblables.

C’est que les vieilles idéologies préconisaient la concurrence, la compétition, la domination, la conquête, au lieu de promouvoir la solidarité, la générosité, le souci d’autrui.

En cela, la révolution écologiste est prometteuse pour l’homme d’une société moins cruelle, moins âpre, une société où la qualité de la vie prévaut sur l’accaparement et la dilapidation de tout.

 

Ces vieilles idéologies théocentristes et anthropocentristes plaçèrent longtemps la planète terre au centre de l’univers et l’homme au centre du grand tout.

Or, il n’y a pas de centre, ni la terre, ni l’humain n’intéressent l’univers.

La seule certitude est que la vie existe ici et maintenant et qu’elle vaut bien la peine d’être défendue, aimée, protégée tant dans sa diversité que dans les individus qui la composent.

 

Il n’y a pas d’opposition entre l’humain et le non-humain mais un besoin de réconciliation et d’élargissement du cercle de l’empathie.

Cet élargissement n’est jamais que la constante de la civilisation.

Il y eut la famille, le clan, la tribu, la cité, la nation, la race, puis l’humanité entière. Le temps est venu d’intégrer la biosphère dans le champ de l’empathie et de la reconnaissance.

Tel est le sens de notre combat d’idées et de valeurs.

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE


« Il vient une heure où protester ne suffit plus, Après la philosophie il faut l’'action, la vive force achève ce que l'’idée a ébauché"

Victor Hugo
http://www.actuanimaux.com/
 
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Vendredi 13 novembre 2009


Une urgence de Alicia de Evolucion
Raquel, une des familles d'accueil d'Evolucion a reçu un appel concernant un galgo abandonné dans les alentours d'une résidence pour personnes âgées d'un village de Tolède.


Quand elle arrivera, c'est cette pauvre Galga qu'elle trouvera: squelettique, la patte déchiquetée probablement par un tir de fusil.
A l'approche de ses sauveurs elle remuera la queue en guise de remerciement et probablement soulagée de voir enfin un humain se préoccuper d'elle
On l'a appelée Josefina en l'honneur de la personne qui donna l'alerte. Elle est maintenant hospitalisée dans les urgences en espérant qu'un traumatologue envisage de lui sauver la patte, mais il faut savoir que malheureusement la perspective d'une amputation est à envisager
On lui cherche un accueil sur l'Espagne
Ceux qui veulent aider Evolucion peuvent envoyer leurs dons à l'Association galgos-ethique-europe et un justificatif du transfert sera publié sur le blog
Elle a un regard sublime
 
Chèques à l'ordre de l'Association GALGOS ETHIQUE EUROPE
A envoyer à l'adresse suivante:

Association GALGOS ETHIQUE EUROPE
7 rue du Tour de Ville
11120 - BIZE-MINERVOIS

Mettre en objet derrière le chèque ou lors de
votre virement  :  Josefina

IBAN : FR76 1348 5008 0008 9107 5474 938
BIC : CEPAFRPP348

Mme Nicole S   :        15.00 euros
Mme  Gloria C   :        25.00 euros
Mme Bernadette A  :  60.00 euros
Mme Pierrette R      :  12.00 euros

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Vendredi 6 novembre 2009
Je pense que tout le monde connait Virginie Labat, ancienne bénévole pour Passion Levriers

Virginie c'est des années de mains tendues vers les galgos, les pods et tant d'autres chiens désespérés d'Espagne

Aujourd'hui, c'est à nous de lui tendre la main ne serait-ce que parce que hey Virginie ... s'agit pas de s'endormir, les peluts d'Espagne ont encore besoin de toi! ... et pour que Virginie puisse reprendre son bâton de pèlerin à travers tous les refuges et perreras d'Espagne, il faut déjà qu'elle puisse avoir un sweet home à elle et pour ses animaux


Virginie cherche de toute urgence une location sur PAU ou aux alentours.


Alors vous qui lisez ce blog, si vous pensez pouvoir aider Virginie après avoir lu son message ci-dessous, contactez-la virginie.india@gmail.com ou téléphonez-lui au 06 99 83 95 87

Bonjour à tous

Pour certains vous me connaissez de nom et pour d'autres, vous me connaissez personnellement !!!

J'ai été bénévole pour PASSION LEVRIERS pendant 2 ans et suit partie il y a quelques mois de chez eux.

Je faisais les diffusions d'un certain nombre de refuges espagnols pour faire adopter toutes races de chiens ou chats.

Aujourd'hui, c'est moi qui ai besoin de vous

Je suis actuellement à PAU, où je viens d'arriver après avoir passé 4 mois en Normandie à travailler dans une écurie de course, qui m'a lachement licenciée et autre .....

Je cherche maintenant une maison sur PAU ou alentours pour ma famille.

Nous sommes 2, ma fille de 15 ans et moi-même (43 ans) avec nos deux chiens : OPHELIE montagne des Pyrénées de presque 12 ans et BILLY THE KID un croisé chien de chasse de 10 ans; il y a aussi notre chatte YOURI de 1 ans et notre cobaye MINA de 3 ans. Tous mes animaux sont HYPER PROPRES ET NE DETRUISENT RIEN DANS LES MAISONS. Ils vivent avec nous depuis  + de 10 ans pour les chiens, bien sûr ce sont des chiens anciennement  maltraités et abandonnés que j'ai récupéré quand ils étaient jeunes.

Nous vivons actuellement chez mes meilleurs amis mais cela n'est pas une solution, je veux partir le + vite possible et être chez moi. Même une maison pour 3 mois me suffit car d'içi là je pourrai produire un CDI. déménager à nouveau. Si vous avez une maison ou si vous connaissez une personne qui en a une, merci de m'envoyer un mail ou me téléphoner au 06 99 83 95 87.

Je remercie tout le monde d'avoir lu ce mail et SVP DIFFUSEZ LE PARTOUT EN FRANCE.

J'ai besoin de chance pour ma fille et mes animaux.
Par galgos-ethique-europe
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Mercredi 4 novembre 2009
* De nouveaux lots ont été ajoutés offerts par Pierrette, Gloria et Françoise
(
voir plus bas) ... merci à elles


La clôture est terminée, le portail d'entrée est installé depuis peu  et maintenant comme dit Antonio .... le plus dur est à venir à savoir agencer ce refuge avec dans l'urgence installer des chenils et se procurer un véhicule
Le refuge des Animaux de Martos devrait avoir une capacité d'accueil pour quelques 100 à 200 animaux abandonnés
Le véhicule a été acheté, une Citroen Berlingot de plus de 10 ans d'âge mais avec peu de kilomètres
Des chenils métalliques ont été achetés également (voir photos), 13 chenils pour un montant total de 1600 euros. Ces petits chenils serviront à mettre à l'abri et à l'isolement dans un bâtiment les portées de chiots.

L'Association galgos-ethique-europe lance une tombola pour aider Antonio
200 numéros à 5 euros chacun pour aider Antonio et les animaux de Martos




Vous pouvez d'ors et déjà réserver vos numéros à cette adresse galgos-ethique-europe@orange.fr et :

envoyer vos chèques (mettre au dos TOMBOLA) à l'ordre de :
Association galgos-ethique-europe
7 rue du Tour de Ville
11120 - Bize Minervois

Les numéros déjà pris seront remplacés et le participant informé de son nouveau numéro, d'autre part ils passeront au rouge sur la grille ci-dessous.
IMPORTANT SVP, lors de l'envoi de votre chèque veuillez ajouter un mail où je puisse vous joindre dans le cas où un ou des n° choisis seraient déjà pris

LISTE DES PRIX

1ER PRIX    :     une écharpe Kenzo neuve d'une valeur dune centaine d'euros  et offerte pour la circonstance par Célia, ma fille. Aspect velouté très doux, viscose + soie. Elle est très belle, les photos ne le reflètent pas assez
2EME PRIX  :     une nappe ronde en coton et crochetée par votre "servitrice"
3EME PRIX  :     un service de 6 tasses et sous-tasse pour votre thé de 5h
4EME PRIX  :     un lot de 4 sets de table, tissu provençal
5EME PRIX  :     un accroche torchon ou clés
6EME PRIX  :     un lot de 10 cartes postales anciennes-époque 1914/1918


Lots supplémentaires offerts par Pierrette:

 7EME PRIX  :    une nappe à thé
 
8EME PRIX  :    deux boîtes de rillettes de canard
 9EME PRIX  :    deux foulards

Lots supplémentaires offerts par Gloria:
slide visible sous la grille de numéros

10EME PRIX  :    une bonbonnière en cristal d'Arques
11EME PRIX  :    une paire de boucle d'oreilles en argent
12EME PRIX  :    une paire de boucles d'oreilles en argent
13EME PRIX  :    une trousse à bijoux

Lots supplémentaires offerts par Françoise:

14EME PRIX  :    1 bouteille de liqueur fabriquée par Françoise : ½ litre limoncello  (citrons)
15EME PRIX  :    1 bouteille de liqueur fabriquée par Françoise :  ½ litre mandarinello (mandarines)
16EME PRIX  :    1 bouteille de liqueur fabriquée par Françoise :  ½ litre armoise (appelée aussi selon les régions : arquebuse, c’est comme l’absinthe)
17EME PRIX  :     1 bouteille de liqueur fabriquée par Françoise :  ½ litre verveine
18EME PRIX   :   Un lot de cinq bougies pour les fêtes de Noel






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Mardi 3 novembre 2009

Reçu d'Eva:


TABLE RONDE


université Paris V René Descartes, samedi 14 novembre, de 14h à 16h.

Amphithéâtre GIROUD


Organisée par Tribune pour l'Animal, association de Science Po Paris,

et Droits des Animaux


L'ANIMAL EST-IL UNE PERSONNE ?


De la négation de la pensée animale

Aujourd'hui, les avancées de la science (éthologie cognitive, neurosciences) en matière de cognition animale contredisent radicalement les conceptions cartésiennes de "l'animal machine". Mais tandis que les preuves de la continuité cognitive entre l'humain et les animaux s'accumulent, le sens commun reste imprégné de l'idée que l'animal est dépourvu de conscience. Or, il se trouve que nous exploitons massivement les animaux pour notre consommation courante, notamment carnée. La négation de la pensée animale, ou mentaphobie, sert-elle nos intérêts ? Sommes-nous en présence d'une stratégie d'exclusion des animaux de notre sphère de considération morale ?

En débattront le biologiste Yves Christen (L'animal est-il une personne ?, Flammarion, 2009), l'éthologue et directeur de recherche au CNRS, Pierre Jouventin (Les confessions d'un primate, Belin, 1999), le doctorant en philosophie Enrique Utria (Droits des animaux, théories d'un mouvement, DDA, 2007), David Chauvet, juriste de formation (La mentaphobie tue les animaux, DDA, 2008), Yves Bonnardel, éditeur (et auteur de « En finir avec l'idée de Nature, renouer avec l'éthique et la politique », Les Temps Modernes, mars-juin 2005).

 

 

Université Paris V René Descartes, 45 rue des Saints-Pères, 75006 Paris.

Métro : Saint-Germain-des-Prés

 

Informations : da_chauvet@hotmail.com

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