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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 03:15
 

GALGOS-ETHIQUE-EUROPE est un challenge, celui de la mise en marche ensemble de plusieurs associations, un "outil" nouveau qui permettra d'une part  aux associations de sauvetage européennes déterminées à adhérer à la CHARTE GALGOS-ETHIQUE-EUROPE pour en respecter l'esprit et, d'autre part, de mettre en place des actions de poids dans le même esprit solidaire que celui qui les aura amenées à signer la charte pour une véritable éthique de sauvetage des Galgos.

L'association G.E.E. est née de la rencontre entre deux amies engagées depuis longtemps dans la protection animale et mettant depuis quelques années déjà le pouvoir d'Internet au service des animaux.

Nombre d'entre vous connaissent bien nos engagements sur la toile et dans différentes associations :

Marie-Hélène VERDIER, trésorière G.E.E., a un  jour décidé d'acter plutôt que désespérer en mettant sa souris au service des Galgos...
son blog AGIR POUR LES GALGOS reçoit des milliers de visiteurs par mois.

Elle a également créé le site GALGOS.FR et son site rattaché MALTRAITANCE EN ESPAGNE. Son travail est remarquable, exceptionnel, il a permis à beaucoup de comprendre les rouages qui font que le drame des galgos se perpétue d'année en année et que c'est un cercle vicieux qu'on ne pourra casser qu'au niveau politique en étant assez  nombreux à imposer une législation réellement respectée.

Quant à moi, j'ai laissé momentanément tomber ma plume d'écrivain en espérant que dans un an les actions européennes seront assez lancées pour avoir plus de temps à consacrer au petit sanctuaire de rescapés qui a toujours habité ma maison. Leur nombre a sérieusement augmenté depuis que j'ai découvert le drame des galgos et des podencos, pas seulement en Espagne mais également en France. Membre de plusieurs associations de protection animale, je m'exprime sur le blog UNANIMUS
où je ne fais pas toujours l'unanimité... De ce blog partent de nombreux courriers, des actions, des dossiers de fond au nom des présidents d'associations qui ont signé la charte UNANIMUS.
 
Ne vous y trompez pas ! Nous n'avons pas peur d'aller sur le terrain, même seules, dans la nuit, s'il faut chercher ou récupérer un galgo errant comme il y en a beaucoup en ce moment !

Toutes deux, nous avons en horreur la lâcheté des tortionnaires et des manipulateurs.

Si vous voulez rejoindre notre équipe, notre email : galgos-ethique-europe@orange.fr


Merci de votre visite,

Joëlle OLDENBOURG
Présidente
Galgos Ethique Europe



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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 23:05

G A L G O S - E T H I Q U E - E U R O P E

Les Galgos martyrisés en Espagne, exploités en Europe, STOP !

 
  Des milliers dans toute l'Espagne ... les Galgos se meurent de toute part


Les espagnols ne savent plus où tourner de la tête et ne peuvent plus financer toutes ces urgences qui sillonnent l'Espagne. Ils n'ont pas de place, plus de famille d'accueil, plus d'argent pour financer ou les résidences payantes ou les soins vétérinaires très lourds pour chaque cas.
Un Galgo comme Gus sauvé et déplacé de province pour aller à Madrid chez Alicia et le lendemain c'est un SOS dans la province même de Madrid mais que peut faire Alicia?
La situation est catastrophique et pendant que je diffuse une urgence ce sont des myriades d'urgences qui circulent en Espagne pour d'autres Galgos sans compter ceux qui comme Gus attendront des années pour être sauvés d'un taudis que l'omerta générale ne dénoncera pas ajouté à ça ceux qui attendront le secours jusqu'à ce que mort s'en suive dans l'ignorance de tous
On signale 30 galgos en ce moment dans une perrera mais ce sont toutes les perreras qui sont concernées, 12 autres dans la perrera de Mairena-Seville, perrera qui se dit protectora mais balance les Galgos et les Pods au premier chasseur qui arrive et qui euthanasie régulièrement. Il y a peu un des Galgos a été sorti du chenil par un employé avec une fracture ouverte .... il n'est pas revenu
En ce moment des urgences j'en ai plein ma boîte aux lettres, tellement que je n'arrive plus à les diffuser .... HELP !
Et que dire de ces transports de  la honte "justifiés" du côté espagnol par une situation ingérable sur le terrain, une situation "récupérée" de l'autre côté par un opportunisme intéressé
 
Le sauvetage n'est pas la seule solution et cela ne résoud pas le problème de fond. Oui il faut sauver ces Galgos ou du moins une partie d'entre eux mais il s'en sauve sur l'Europe et les Etats Unis 2500 ...... et ils sont 50.000 à mourir chaque année.
Il faut travailler le problème sur la forme (les sauvetages) mais SURTOUT sur le fond en allant attaquer les galgueros sur leur propre terrain non pas pour les délester des Galgos dont ils ne veulent plus mais pour exiger des pouvoirs politiques que cela change et cela au côté des espagnols
Je ne parle même pas des moqueries d'un certain Directeur de Cabinet de Zapatero qui a poussé l'humour, car j'ose espérer que c'était de l'humour, jusqu'à remercier une présidente d'association pour son travail de sauvetage des Galgos de son pays.
Je trouve déplorable que lorsque les Espagnols demandent que les associations européennes apposent juste leur signature sur une action liée aux Galgos il n'y ait que 4 plampins pour suivre! Les Espagnols sont parfois écoeurés, en ce qui me concerne je le suis souvent ....
 
Mon blog AGIR POUR LES GALGOS qui est né il y a plus de deux ans a révélé  la réalité quotidienne et a donné pas mal d'opportunités de mises en place d'actions .... la perrera de Puerto Real, des affaires sulfureuses disséquée sur ce blog, des contacts de grandes organisations, les moyens de participer à des actions avec des gens comme Hammerstein, des affaires de trafic de Galgos .... RIEN ... QUEDALE ...., personne n'a relevé le fait que ce blog pouvait être un outil important pour des actions communes, complémentaires et solidaires du sauvetage de Galgos alors quand nous nous posons la question avec Joëlle et Fabienne de créer une association,  que Joëlle avec qui j'ai rédigé la charte UNANIMUS commence à rédiger une charte dans la foulée, moi je dis CHICHE ... CAP OU PAS CAP ? parce que le temps n'est plus aux mesquineries, parce qu'il y a 50.000 Galgos en sursis qui attendent une seule chose .... ACTION !

OUI ...... il faut combattre l'adversaire sur son propre territoire et mener des actions politiques en Espagne mais également chez nous et encore auprès de la C.E.
OUI ...... il faut continuer à sauver des Galgos mais de manière ETHIQUE autant du côté espagnol que chez nous. Un Galgo sauvé ce n'est pas un Galgo sorti de l'enfer espagnol pour rejoindre le maquis chez nous. Ils sont 50.000 à mourir chez eux et chaque Galgo qui passe la frontière ne doit pas être considéré comme une marchandise mais comme la mémoire précieuse de tous ceux qui ont été martyrisés en Espagne.

Marie-Hélène VERDIER
Trésorière
Galgos Ethique Europe

http://galgos-ethique-europe.over-blog.org/article-charte-galgos-ethique-europe-france-38578564.html

Contact : galgos-ethique-europe@orange.fr 

 



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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 13:32
Repris du blog de Marie-Hélène un très beau texte de Julio Ortega Fraile.

Ceci pour rendre hommage non seulement au journaliste sensible à ces petites créatures de misère à qui nous consacrons notre association, mais également pour rendre hommage au travail d'écoute assidue que notre trésorière infatigable met à la disposition des visiteurs du blog Agir pour les Galgos depuis deux ans et demi. C'est grâce à elle que nous avons un "panorama" de la réalité animale espagnole jour après jour. C'est grâce à ce blog que nous savons que les effets d'annonces politiques concernant la protection des galgos et des podencos ne sont que roupie de sansonnet !

Extrait de cet article :

"En 2005 la FAPA (Federación de Asociaciones de Protección Animal), a dénoncé le fait que, en Espagne, après chaque saison de chasse, plus de 50 000 lévriers étaient éliminés par différents moyens: pendus, brûlés vifs, noyés, empoisonnés ou simplement battus à mort. Et bien nous sommes témoins d’un miracle puisque quatre ans après, selon le gouvernement espagnol, cela n’a plus lieu.

 


D’habitude, les “galgueros” utilisent leurs chiens durant les périodes cynégétiques et ensuite, pour des raisons pratiques et économiques, ils se débarrassent de l’animal sans se soucier du degré de souffrance généré par la méthode mais en visant plutôt l’efficacité et le coût minimum du procédé, d’où l’emploi de feu, eau, cordes, bâtons ou tout autre outil ou substances qui ne reviennent pas cher. Mais nos politiques affirment que ces méthodes ne sont plus d'actualité et que les propriétaires des animaux leurs octroient une retraite paisible après les services rendus à leurs maîtres.


Mars 2009: une centaine de lévriers sont découverts pendus dans une décharge dans la commune de Villatobas (Toledo). Maintenant, il s’avère que l’information était une intox et que les photos n’étaient qu’un simple montage, car il se trouve que les mandataires espagnols assurent que la maltraitance et la mort des galgos est une coutume du passé et qu’elle est éradiquée dans notre pays.


Et qui dit galgos, dit aussi podencos, les autres petites créatures, compagnons de misère et d'infortune des chasseurs, de ceux qui changent de fusil si le leur est abîmé, ou de bottes si elles sont cassées ou de chien si celui-ci est malade, blessé, vieux ou juste inefficace : il n’est plus son meilleur ami et ne représente qu’un fardeau que l’on devra nourrir et maintenir. Mais bon, cela n’est pas vrai non plus, en tout cas, d’après nos dirigeants.

D’ailleurs, les plaintes permanentes sur les chiens issus de l'entourage des chasseurs qui apparaissent agonisants, mutilés ou avec de terribles blessures, sont inventées de toutes pièces, et bien sûr, il est également faux de dire que ceux qui survivent, remplissent les perreras (où ils seront rapidement sacrifiés) ou les refuges qui ont à peine les moyens de les récupérer et de les maintenir. Les horribles images montrant le terrible état de ces animaux, qui ne sont parfois que des sacs d'os décharnés et les constantes nouvelles d’apparitions d’animaux moribonds ou assassinés, ne sont d’après les politiques, de fantasmes des citoyens et des médias et que tout cela fait partie d’un mensonge organisé. Or, on pourrait remplir des pages entières avec toutes les informations qui accréditent ces faits même si dans les hautes sphères politiques, ils n’hésitent pas à en parler au passé.


Pourquoi je vous raconte tout cela ? Et bien parce qu’à travers les différentes campagnes d’adoption menées par des particuliers et des collectifs, des milliers de chiens espagnols, en particulier des galgos et des podencos ont été recueillis ces dernières années dans plusieurs pays européens, destination où ils finissent par échouer après avoir connu l’enfer en Espagne et duquel quelques chanceux ont fini par réchapper. Bien que la majorité n’y parvienne pas –ils sont si nombreux !!!- et que l’Espagne soit devenue un cimetière creusé par la main de l’homme, comme toujours, les « pires ennemis » du chien."

Julio Ortega Fraile

Le Penseur Libre


Lire l'intégralité de l'article sur :


http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/article-33788810.html  
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 10:57

http://www.youtube.com/watch?v=h0eoiGSOVhM


ETHIQUE, UN VAIN MOT EN EUROPE POUR LES ANIMAUX ?

 



Reçu de Serge
http://www.colbac.fr  
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 10:53
Des réflexions de sagesse pour faire réagir les plus aveugles, les plus sourds au drame que vit la Vie dans le Monde que nous avons construit pour mieux l'exploiter !
Merci à Monsieur Charollois d'avoir posé un regard bienveillant sur notre charte UNANIMUS et de l'avoir signée. Merci pour sa confiance. Lorsqu'il juge le Droit, nous pouvons aveuglément lui accorder la nôtre !

De : Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Date : 8 novembre 2009 09:17

www.ecologie-radicale.org

Gérard  CHAROLLOIS        

tel  06 76 99 84 65            


 

L'’espèce humaine qui croît et se multiplie sans frein et en toute bonne conscience, s’avère infernale pour l’'animal et toxique pour la Nature, dénommée aussi biodiversité.

 

Par commodité, par habitudes ancestrales, par cupidité et paresse intellectuelle et morale, par sadisme, l'’homme contemporain ne parvient guère à s'’émanciper de la conception absurde de l’'animal machine, l’'animal chose, l’'animal marchandise, l’'animal défouloir des pulsions de mort.

 

Le Droit, sous-produit de la morale et de l'’état des connaissances d’'une société, reconnaît timidement le caractère sensible de 'l’animal soit dans des lois, comme en France le 10 juillet 1976, soit dans des constitutions et des traités internationaux.

Néanmoins, le droit positif français perdure à considérer l’'animal comme un bien meuble, un objet fut-il mobile par lui-même.

Le principe étant posé du caractère sensible des animaux, les législateurs s’'empressent d’'assortir les normes juridiques d'’innombrables dérogations aboutissant à nier le principe.

Ainsi, en France, si les actes de cruauté sont prohibés sous peine de sanctions correctionnelles, les « courses de taureaux et combats de coqs » sont admis dans les localités pâtissant d’'une tradition non encore interrompue.

L’'animal de compagnie ou tenu captif est sauvegardé en tant q'u’être sensible, mais l’'animal sauvage subit les  tirs, les piégeages, les enfumages de terriers, comme si un renard souffrait moins qu'’un chien.

Le moindre groupuscule de pressions de l’'arriération morale obtient d’'un législateur docile et méprisant pour le peuple, des dérogations nagationnistes du caractère sensible de l’'animal.

Le principe n’'est affirmé que pour rendre l'’hommage du vice à la vertu.

 

 

En apparence, la condition animale s’améliore.

Nombre de contemporains, frustrés de nature et de vie sauvage, partagent leurs logements avec chiens ou chats, tissant avec ces compagnons des liens affectifs  de grande qualité.Notre époque ne supporterait plus les mauvais traitements qu’'infligeaient naguère les cochers aux chevaux dans les rues des villes, mauvais traitements qui heurtant la sensibilité publique amenèrent les premières lois de protection des animaux (loi GRAMONT 1850).

Mais, inversement, l’'élevage industriel, cupide et âpre à l’'instar de la société marchande, réduit l’'animal à une réification absolue.

Des groupes de pressions interdisent toute évolution des législations concrètes, soit au nom des traditions, soit au nom du profit.

Ce monde demeure un enfer pour les animaux, révélateurs par leurs martyrs de deux grandes tares de l’'animal humain : la cupidité et le sadisme.

La cupidité explique l’'élevage concentrationnaire où volailles, porcs et bovins subissent des conditions de vie immondes. C'’est ici la course au profit, à la production maximisée qui se révèle dans toute son horreur.

 

Le sadisme explique les loisirs et jeux dans lesquels les animaux servent de victimes expiatoires, tels la chasse et la tauromachie.

 

Nul ne peut ignorer cependant l’'unité profonde du vivant.

 

Les similitudes anatomo-physiologiques observables dès les siècles passés se trouvent confortées par les analyses génétiques contemporaines .

 

Penser que l’'humain est d’'essence différente des autres formes de vies relève de l’'obscurantisme, de la déraison, du mythe, d'’un ridicule orgueil.

 

L'’humain n'’est que l'’animal doté des meilleures capacités cognitives, au même titre que d’autres espèces s'’illustrent par leurs performances à la course, au vol, à la nage, au sens de l’'orientation.

Existent, pour tout paramètre de performance physique ou psychique, des différences de degrés, pas de nature.

Fonder la supériorité ontologique de l’'humain sur les autres espèces sur ses capacités reviendrait à générer des discriminations entre les humains eux-mêmes en fonction desdites capacités fort disparates.

 

Dès lors que l’'enfant en bas-âge, le vieillard sénile, le débile profond ne possèdent  pas ces capacités qui font le propre de l’'homme, faut-il leur dénier tout droit, toute dignité ?

 

Faute d’un critère tenant aux aptitudes, il pourrait être répliqué qu'’un humain demeure un humain quel que soit son état mental.  La dignité tiendrait alors à l'’appartenance à une espèce.

 

Dans ce cas, pourquoi ne pas fonder des discriminations sur la race, le sexe ou tout autre facteur de classification ?

En éthique, le spécisme n’a pas davantage de fondement que le racisme. Il n’est qu'’un préjugé sans assise.

 

Tout animal perçoit la souffrance comme le bien-être au moyen d’un système nerveux présentant dans ses localisations et ses modes de fonctionnements neuronaux de grandes similitudes.

 

Comment, dès lors, accepter que ces êtres sensibles, tellement semblables, soient réduits au rang des marchandises, simples produits de l’'industrie de la viande ou soient soumis à la torture pour faire jouir des foules malsaines au nom de pseudo-traditions qui, si elles en étaient, justifieraient par ce seul fait d’être abolies, puisque la civilisation n'’existe que par le jeu de l’'abandon des traditions.

 

L'’homme utilise l’animal pour accroître ses connaissances  via les expérimentations multipliées à l'’infini et génératrices de souffrances atroces, le réduit à de simples produits dans les élevages concentrationnaires et le confond avec un jouet à la chasse, mort-loisir, ou à la corrida, mort-spectacle.

 

Le chasseur et le tortionnaire de taureaux n’éprouveraient pas la même jouissance sans l’'effroi, la peur, la douleur qu’'ils occasionnent, sans  le sang qui ruisselle.

 

Poursuivre un leurre à la chasse à courre, affronter une machine d’'acier ne leur occasionneraient aucun plaisir puisque le plaisir réside dans la souffrance et la mort provoquées à une victime vivante, sensible, acculée.

 

Il n’y a rien là que des évidences que nul ne peut réfuter.

 

Les lobbies et les tastes mort préfèrent dès lors fuir le débat, discréditer ceux qui osent parler haut, fort et clair.

Les défenseurs des animaux sont dépeints par les médias abreuvés de propagande contre nature en marginaux, associaux, souvent terroristes.

« Ils en  font trop pour les bêtes et pas assez pour les hommes malheureux eux aussi ». « Telle espèce prolifère et menace le bien public. Les pigeons propagent des maladies, ainsi que le renard, vecteur de rage et d'’échinococcose ».

Grossiers mensonges qui ne cachent qu’'une rage : celle de tuer.

Les pigeons ne propagent pas de maladies et l'’échinococcose tue infiniment moins d'’humains que la chasse

 

Piètre propagande, car la chasse loisir, la corrida, l’élevage concentrationnaire ne soulagent en rien les misères humaines.

Oui, la Nature menace gravement l’'homme mais de nos jours, uniquement par sa mort provoquée.

Oui, les animaux non-humains menacent l’'homme mais uniquement en ce qu'’ils lui servent d’'entraînements à l’'instinct de violence. Celui qui apprend à égorger la bête, égorgera sans frémir  son ennemi du jour et celui qui joue de l’'arme à feu contre la faune en usera aisément contre autrui. Culturellement, il y a des façons de tuer que des sociétés humaines appliquent tant aux animaux qu’'à leurs adversaires humains. Ce ne sont  point des « arts de vivre » mais des arts de tuer, des accoutumances au meurtre.

 

L'’agressivité des lobbies contre Nature à l’'encontre des écologistes protecteurs des animaux répond à une évolution fondamentale de la protection animale.

Depuis le milieu du 19ème siècle, cette protection, bénéficiant surtout  aux chevaux, aux chiens et  chats, s’apparentait à une charité apitoyée, à des œuvres de bienfaisances dont les diverses SPA furent les actrices.

 

Désormais, la pensée philosophique et politique s’'empare du sujet.

Les divers Fronts de Libération animale par le monde ne mendient plus la charité pour les autres espèces mais en appellent à la justice.

Naguère, en protégeant l’'animal de compagnie, le législateur préservait davantage la sensibilité humaine face aux actes de cruauté, que l'’animal lui-même.

La contestation contemporaine des actes de cruautés et de maltraitances se fait au nom de l’'éthique et va à la racine des maux que 'l’humain, en cours d'’hominisation, inflige au vivant.

 

Des écoles de pensées multiples proposent une rupture avec un anthropocentrisme absurde, l’espèce humaine n'étant en rien figée et étant appelée à subir, comme toutes les formes de vies, une évolution inéluctable.

 

La compassion, à l'’instar de son antipode, le mépris de la vie, ne se divisent pas.

 

Le plus fondamental défi éthique du temps gît dans ce combat pour un changement radical du rapport de l’'humain avec l'’être sensible non humain et avec la Nature.

Les lobbies pourront-ils longtemps encore escamoter le débat sous l'’invective et les accusations farfelues.

 

L'’opinion publique prend conscience, trop lentement sans doute mais inexorablement, de l’ampleur du crime que l’'espèce commet à l’'encontre du vivant.

La chape de silence, l’'altération des données du débat n’'opéreront pas toujours et il apparaîtra aussi évident aux humains de demain qu'’il fallait abolir la chasse, la corrida, les actes de cruauté et de mépris envers l’'animal, comme apparut hier l’'injustice de l’esclavage.

Spécisme, racisme, sexisme obéissent à la même perversion de l’'intelligence, à savoir, la négation de l’'autre.

 

Faut-il reconnaître des droits à l'’animal non humain ?

 

L’animal non-humain ne revendique aucun autre  droit que celui de vivre dans le respect de ses exigences physiologiques.

La supériorité cognitive de l’'homme lui confère en revanche un devoir envers les autres formes de vies.

Puisque l'’humain est devenu omniprésent sur la planète et omnipotent par sa technique, il doit se muer en protecteur bienveillant, empathique, attentif à respecter le vivant qui lui est désormais confié.

Ce devoir éthique implique une modification des relations des êtres entre eux, au sein de l’'espèce humaine.

Malgré les belles intentions affichées par l’'ensemble des idéologies d’antan, l’'homme fut au cours de son histoire bien pire qu’'un loup pour l’'homme, car cette comparaison serait insultante pour les loups. Il fut le plus grand tueur d’'hommes et aujourd’hui encore, le plus exploiteur de ses semblables.

C’est que les vieilles idéologies préconisaient la concurrence, la compétition, la domination, la conquête, au lieu de promouvoir la solidarité, la générosité, le souci d’autrui.

En cela, la révolution écologiste est prometteuse pour l’'homme d’'une société moins cruelle, moins âpre, une société où la qualité de la vie prévaut sur l’''accaparement et la dilapidation de tout.

 

Ces vieilles idéologies théocentristes et anthropocentristes plaçèrent longtemps la planète Terre au centre de l’'Univers et l’'homme au centre du grand Tout.

Or, il n’y a pas de centre, ni la Terre, ni l’'humain n'’intéressent l’'Univers.

La seule certitude est que la vie existe ici et maintenant et qu'’elle vaut bien la peine d’être défendue, aimée, protégée tant dans sa diversité que dans les individus qui la composent.

 

Il n'’y a pas d’'opposition entre l’'humain et le non-humain mais un besoin de réconciliation et d’'élargissement du cercle de l’'empathie.

Cet élargissement n’'est jamais que la constante de la civilisation.

Il y eut la famille, le clan, la tribu, la cité, la nation, la race, puis l'’Humanité entière. Le temps est venu d'intégrer la biosphère dans le champ de l'’empathie et de la reconnaissance.

Tel est le sens de notre combat d'’idées et de valeurs.

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE


« Il vient une heure où protester ne suffit plus, Après la philosophie il faut l’'action, la vive force achève ce que l'’idée a ébauché"

Victor Hugo
http://www.actuanimaux.com/
 
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 20:13
Beaucoup de protecteurs connaissent Virginie Labat. Pour ceux qui ne la connaissent pas, Virginie, c'est des années de mains tendues vers les galgos, les pods et tant d'autres chiens désespérés d'Espagne.

Aujourd'hui, c'est à nous de lui tendre la main ne serait-ce que parce que hey Virginie ... s'agit pas de s'endormir, les peluts d'Espagne ont encore besoin de toi!
Et pour que Virginie puisse reprendre son bâton de pèlerin à travers tous les refuges et perreras d'Espagne, il faut déjà qu'elle puisse avoir un sweet home à elle et pour ses animaux

Alors vous qui lisez ce blog, si vous pensez pouvoir aider Virginie, contactez-la virginie.india@gmail.com
ou téléphonez-lui au 06 99 83 95 87
Bonne chance, Virginie !

Bonjour à tous

Pour certains vous me connaissez de nom et pour d'autres, vous me connaissez personnellement !!!

J'ai été bénévole pour PASSION LEVRIERS pendant 2 ans et suis partie il y a quelques mois de chez eux.

Je faisais les diffusions d'un certain nombre de refuges espagnols pour faire adopter toutes races de chiens ou chats.

Aujourd'hui, c'est moi qui ai besoin de vous.
Je suis actuellement à PAU où je viens d'arriver après avoir passé 4 mois en Normandie à travailler dans une écurie de course qui m'a lachement licenciée et autre. Je cherche maintenant une maison sur PAU ou alentours pour ma famille.

Nous sommes 2, ma fille de 15 ans et moi-même (43 ans) avec nos deux chiens : OPHELIE montagne des Pyrénées de presque 12 ans et BILLY THE KID un croisé chien de chasse de 10 ans; il y a aussi notre chatte YOURI de 1 ans et notre cobaye MINA de 3 ans. Tous mes animaux sont HYPER PROPRES ET NE DETRUISENT RIEN DANS LES MAISONS. Ils vivent avec nous depuis  + de 10 ans pour les chiens, bien sûr ce sont des chiens anciennement  maltraités et abandonnés que j'ai récupéré quand ils étaient jeunes.

Nous vivons actuellement chez mes meilleurs amis mais cela n'est pas une solution, je veux partir le + vite possible et être chez moi. Même une maison pour 3 mois me suffit car d'içi là je pourrai produire un CDI. déménager à nouveau. Si vous avez une maison ou si vous connaissez une personne qui en a une, merci de m'envoyer un mail ou me téléphoner au 06 99 83 95 87.

Je remercie tout le monde d'avoir lu ce mail et SVP DIFFUSEZ LE PARTOUT EN FRANCE.

J'ai besoin de chance pour ma fille et mes animaux.
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 13:09

Reçu d'Eva:


TABLE RONDE


université Paris V René Descartes, samedi 14 novembre, de 14h à 16h.

Amphithéâtre GIROUD


Organisée par Tribune pour l'Animal, association de Science Po Paris,

et Droits des Animaux


L'ANIMAL EST-IL UNE PERSONNE ?


De la négation de la pensée animale

Aujourd'hui, les avancées de la science (éthologie cognitive, neurosciences) en matière de cognition animale contredisent radicalement les conceptions cartésiennes de "l'animal machine". Mais tandis que les preuves de la continuité cognitive entre l'humain et les animaux s'accumulent, le sens commun reste imprégné de l'idée que l'animal est dépourvu de conscience. Or, il se trouve que nous exploitons massivement les animaux pour notre consommation courante, notamment carnée. La négation de la pensée animale, ou mentaphobie, sert-elle nos intérêts ? Sommes-nous en présence d'une stratégie d'exclusion des animaux de notre sphère de considération morale ?

En débattront le biologiste Yves Christen (L'animal est-il une personne ?, Flammarion, 2009), l'éthologue et directeur de recherche au CNRS, Pierre Jouventin (Les confessions d'un primate, Belin, 1999), le doctorant en philosophie Enrique Utria (Droits des animaux, théories d'un mouvement, DDA, 2007), David Chauvet, juriste de formation (La mentaphobie tue les animaux, DDA, 2008), Yves Bonnardel, éditeur (et auteur de « En finir avec l'idée de Nature, renouer avec l'éthique et la politique », Les Temps Modernes, mars-juin 2005).

 

 

Université Paris V René Descartes, 45 rue des Saints-Pères, 75006 Paris.

Métro : Saint-Germain-des-Prés

 

Informations : da_chauvet@hotmail.com

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 13:07
Demanderaient-ils aux hommes de faire preuve d'éthique envers tout ce que l'homme estime inférieur à lui ?


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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 18:25

CHARTE GALGOS ETHIQUE EUROPE

PRESENTATION DE LA CHARTE

Chers Amis des Lévriers, La situation des lévriers (galgos, podencos, pharaons) est dramatique en Espagne où ils ne sont même pas considérés comme des animaux domestiques. Ils sont les victimes d’une mafia organisée et sans scrupule. Le gouvernement espagnol interpellé sur ce sujet a prouvé à maintes reprises qu’il n’avait pas la volonté d’apporter des solutions efficaces à cette situation. Parallèlement, ces lévriers deviennent pour trop d’associations européennes une manne d’enrichissement pendant qu’ils sont placés bien trop vite et n’importe comment. Pendant que des associations peu scrupuleuses font des appels à dons incessants qui arrivent au compte goutte sur le terrain ou qui n’y arrivent, la plupart du temps, jamais, des animaux continuent de s’accumuler dans les refuges espagnols ou d’y être euthanasiés. Sans parler des protecteurs privés vivant dans la misère, bravant parfois les lois en ayant chez eux des animaux trop nombreux, mal suivis, mal nourris, mal soignés. Quant au transport, trop de lévriers sortent d’Espagne non identifiés, dans des conditions inadaptées, sans boire ni manger sur de longs trajets. Certains en meurent. Sur tous ces abus, l’omerta règne. A cette situation désastreuse vient s’ajouter le manque total d’une politique associative européenne globale. Vous savez tout ceci aussi bien que nous. Si cette situation vous révolte, si vous avez envie de participer activement à la faire évoluer, nous arrivons à la même conclusion. Dans ce contexte difficile, nous avons constitué un groupe de réflexion pour l’élaboration d’une charte associative dont nous avons fait du galgo le symbole. Cette proposition d’éthique commune s’adresse à toutes les associations de sauvetage des lévriers espagnols. Elle s’enrichira des projets que vous voudrez bien y associer. Nous serons heureux de votre participation aux actions qui en découleront. Les galgos et les podencos, contrairement aux chiens de race, sont difficilement adoptables en Espagne. A travers l’Europe, les refuges sont remplis de chiens en souffrance. Les signataires devront prendre en considération la situation d’ensemble de leur pays et veiller à ne pas développer une politique qui ne ferait que l’empirer. Il n’est pas raisonnable qu’une association, dont le but social et la raison d’être sont la protection des galgos, importe des hordes de chiens et croisés espagnols alors que les refuges de son pays en sont bondés. La signature de la charte implique une attitude sage et responsable et invite chaque signataire à considérer avec compassion chaque cas particulier, tous les animaux méritant notre aide et notre respect. Par ailleurs, notre but n’est pas de pousser les associations étrangères à se substituer aux Espagnols mais à se battre à leurs côtés pour que les lois changent au niveau européen (ou soient correctement appliquées) et que leurs lévriers soient respectés. Nous souhaitons soutenir l’Espagne qui est, comme tout membre de la C.E.E., signataire de conventions européennes dont elle doit assumer la mise en place pour la reconnaissance des droits des lévriers. Nous sommes prêts à l’interpeller fermement à partir d’actions européennes pour que les lévriers espagnols soient enfin protégés et pour que leur statut change radicalement. Tel est l’objectif que nous nous fixons et auquel nous vous invitons à participer.

LA SPÉCIFICITÉ DES LÉVRIERS

Le lévrier est un canidé dont les particularités physiologiques sont liées aux deux fonctions traditionnelles qui l’ont façonné : la chasse et la course. Des accidents, notamment en cours d’anesthésie, ont prouvé cette spécificité. Il s’ensuit que de nombreux problèmes sont arrivés chez les familles ne comprenant pas bien ces particularités ou possédant des chats et des jardins mal clôturés. De par sa nature hypersensible et hyper réactive, le lévrier nécessite des adoptants rigoureusement sélectionnés. Une charte est basée sur la TRANSPARENCE et la CONFIANCE. Notre charte s’élève contre les abus et l’omerta qui s’exercent actuellement au détriment du bien-être et du devenir des animaux.

Elle s’appuie sur la loi européenne qui définit l’animal comme « un être sensible », (en anglais « sentient being », être qui sent et ressent des émotions, des plaisirs, des souffrances) et sur son respect. Nous demandons à tout refuge, toute association qui souhaite en devenir signataire de s’engager à l’appliquer. Nous souhaitons la création d’une cellule de veille éthique, une sorte de comité des « Sages », qui s’engage à s’assurer que chacun respecte bien ses engagements au risque d’exclusion de la liste des signataires. Nous vous adressons une première ébauche que nous vous invitons à affiner. Vous souhaitez signer mais vous vous posez certaines questions, n’hésitez pas à nous contacter : galgos-ethique-europe@orange.fr


Cette charte a été élaborée pour les refuges et les associations, mais elle pourra également être signée par des personnes membres ou non d’associations sensibilisées à la cause de ces animaux. Elle s’élève contre le fait que les lévriers espagnols deviennent des animaux de « rapport ». Une association sérieuse vit sur les dons et les adhésions, par sur le « bénéfice » généré par la « vente » des animaux.

Nous vous assurons de notre dévouement à la cause des lévriers espagnols et restons dans l’attente de vous accueillir comme membre signataire générateur de projets dans une éthique véritablement fédérative et active à l’échelle européenne.


Très cordialement,

Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG

Présidente Galgos Ethique Europe

http://galgos-ethique-europe.over-blog.org 

Contact : galgos-ethique-europe@orange.fr 

Pour le groupe des concepteurs rédacteurs de la Charte Galgos Ethique Europe 

Cannes, le 29 Mai 2009

CHARTE GALGOS ETHIQUE EUROPE

BUT DE LA CHARTE

Notre but est de poser un acte fédérateur dans son esprit par la signature d’une charte déontologique basée sur la transparence et le sens du bénévolat. Elle rassemblera les associations de sauvetage des lévriers espagnols véritablement désintéressées qui ne font pas de la protection animale une source de profits matériels ou d’accumulation de biens immobiliers ne profitant pas aux animaux.

Nous souhaitons :

- Établir un ensemble de critères à respecter autant sur le territoire espagnol que dans les divers pays européens. Ils intègrent le respect des lois européennes et nationales de protection animale et le respect des animaux par ses différents acteurs à tous les niveaux, incluant les adoptants.

- Élaborer peu à peu une politique globale européenne posant des actes forts auprès de la Commission Européenne à Bruxelles et du Gouvernement espagnol. Différents projets sont d’ores et déjà envisagés. La liste des signataires permettra d’appuyer certaines actions auprès des Euro-Députés.

- Poser les bases d’une structure commune apte à faire pression sur les autorités européennes et espagnoles chaque fois qu’il y aura impunité avérée. Les associations signataires s’engagent à une transparence TOTALE ET ENTIÈRE sur le respect de cette charte. Elles s’engagent également à respecter les principes fondamentaux de toute organisation caritative : le sens du service désintéressé et les actions à but non lucratif.

Une cellule de veille composée d’un responsable de chaque association signataire sera chargée de l’acceptation des nouveaux venus ou de l’exclusion en cas de manquement grave à l’éthique proposée.

 

ENGAGEMENTS DES SIGNATAIRES DE LA CHARTE

Toute association ou privé sympathisant s’engage envers les animaux en général, les lévriers espagnols en particulier à :

Œuvrer au sauvetage des lévriers espagnols en respectant leur nature d’êtres sensibles et en mettant tout en œuvre pour leur bien-être et la recherche de foyers adoptants les aimant et les respectant.

Faire connaître et respecter la réglementation européenne et nationale liée aux animaux domestiques et non domestiques et à participer à des actions visant à l’améliorer auprès d’autres associations, des gouvernements concernés et des euro-députés.

Les principaux acteurs de notre charte sont :

- Associations, refuges, perreras et bénévoles indépendants en Espagne.

- Engagement des associations européennes vis-à-vis des protecteurs espagnols.

- Associations européennes, familles d’accueil, adoptants.

ASSOCIATIONS, REFUGES, PERRERAS ET BÉNÉVOLES INDÉPENDANTS EN ESPAGNE

Nombreux sont les Espagnols qui sacrifient leur vie personnelle pour sauver des lévriers pendant que certains de ces animaux se retrouvent bloqués dans des familles d’accueil ou en refuge trop longtemps à l’étranger ou sont en fugue sans être vraiment cherchés parce qu’ils n’ont pas été placés dans la famille adaptée.

Les associations, refuges, perreras et bénévoles indépendants en Espagne signataires de la charte s’engagent à œuvrer dans l’esprit éthique de la Charte, dans la transparence et le respect des animaux. Ils veilleront aux conditions dans lesquelles les animaux sont gardés, soignés et mis à l’adoption dans leur environnement d’origine.

Ils s’engagent à :

- Respecter les lois espagnoles et européennes de protection animale et leurs normes environnementales et phyto-sanitaires.

- Soigner, nourrir, stériliser, sociabiliser et traiter avec humanité les animaux proposés à l’adoption. Leur prodiguer des soins contre la douleur si cela est nécessaire (en cas d’amputation, castration, opération chirurgicale, etc.).

- Proposer uniquement des animaux stérilisés.

- Proposer uniquement les animaux et les chiots identifiés accompagnés de leur carte d’identification.

- Proposer uniquement les animaux et les chiots vaccinés en conformité avec les législations en cours, accompagnés de leur passeport européen de santé. Nous rappelons le délai obligatoire de 21 jours avant toute sortie du territoire espagnol.

- Garantir une information transparente sur l’âge, l’historique connu, l’état général et l’équilibre comportemental des animaux, particulièrement lorsqu’un problème existe et peut mettre une vie de famille ou des enfants en difficulté.

- En cas de dons, permettre aux associations et à la cellule de veille de la Charte de s’assurer des améliorations apportées aux installations ou que les animaux en ont bien bénéficié.

- Permettre sur demande préalable la visite des locaux à leurs partenaires signataires.

- Réserver les animaux à l’association qui s’engage à les prendre en charge.

- Avertir la cellule de veille de la charte si une association commet des abus mettant le devenir des animaux en danger.

- Avertir la cellule de veille de la charte lorsqu’un manquement grave au respect des animaux est commis et non puni par les autorités espagnoles. (Nous vous exposerons ultérieurement le projet que nous avons à ce sujet).

- Confier en priorité leurs animaux aux associations signataires de la Charte qui s’engagent à les prendre en charge.

ASSOCIATIONS EUROPÉENNES DE PROTECTION GALGOS

Les associations signataires s’engagent à avoir une ligne directrice cohérente et responsable tenant compte de la situation générale des animaux autant en Espagne que dans leur pays. Elles veilleront à ne pas viser un développement incontrôlé où la quantité prime sur la qualité et où le besoin de pouvoir s’exprimant par « devenir le plus grand, le plus puissant » justifie l’exploitation du malheur des lévriers et des pratiques sans éthique.

Vis-à-vis des protecteurs espagnols, elles s’engagent à :

- Respecter la réglementation européenne et nationale liée aux animaux domestiques et non domestiques et à oeuvrer à l’améliorer en participant aux actions proposées dans ce sens aux euro-députés et aux autres associations.

- Respecter le travail des partenaires espagnols et les soutenir dans leurs efforts d’amélioration des conditions de vie et soin des animaux et des locaux.

- Exiger des partenaires espagnols qu’ils travaillent dans la légalité en respectant également les normes phytosanitaires et environnementales de leur pays ; Leur apporter un soutien actif.

- Refuser tout animal adulte ou chiot qui n’a pas son passeport européen d’identification et son carnet de vaccination à jour des vaccins et délais en conformité avec la législation existante.

- Refuser tout animal ou chiot présentant de graves troubles de santé ou d’équilibre de comportement et qui pourrait nuire à la santé des animaux vivant dans le pays d’importation. Être particulièrement vigilants sur les risques de contagion. Chaque cas difficile pourra être traité en toute transparence entre les différents acteurs concernés, chacun faisant selon ses possibilités mais toujours en conformité avec la loi.

- Refuser les chiots de moins de 3 mois : parce qu’ils changent rapidement d’apparence, ils risquent d’être rapidement rejetés par des adoptants inconstants.

- Traiter chaque sujet particulier pour envisager ensemble les meilleures solutions : animaux très malades ou ayant besoin de soins spéciaux, etc. animaux à l’équilibre comportemental difficile, etc.

- Convenir d’un prix de « cession » minimum couvrant les frais engagés pour chaque animal et une marge permettant d’en soigner d’autres.

- Donner aux protecteurs espagnols des nouvelles des lévriers pendant minimum un an.

- Privilégier le contact direct entre adoptant étranger et association/bénévole espagnols qui le souhaitent.

- Ne pas sortir un animal d’Espagne sans avoir assuré son accueil (provisoire ou chez l’adoptant) sur le territoire d’importation ; étant bien entendu que les chenils, sociétés protectrices d’animaux, refuges sont TOTALEMENT exclus.

- Assurer la « traçabilité » des animaux adoptés par des fichiers où le nom et l’adresse des adoptants seront répertoriés. En cas de problème, ces éléments pourront être communiqués.

- Informer les autorités sanitaires du pays importateur de l’entrée sur le territoire de ces animaux.

- Informer les Espagnols, en cas de perte ou de fugue d’un lévrier des actions entreprises pour le retrouver.

- Aider par des appels à dons pour les cas particuliers (opérations, épidémie, catastrophe naturelle, etc.) ; Apporter un soutien actif par des campagnes d’appels à matériel, médicaments ; parrainage. S’assurer que les dons reçus sont utilisés pour l’amélioration du bien-être des animaux.

- Reverser l’intégralité des sommes récoltées, du matériel ou des médicaments collectés.

- Respecter vis-à-vis des protecteurs espagnols et des donateurs le principe de transparence financière et s’engager à mettre sur le site web ou le blog de l’association les initiales des personnes donataires avec la somme reversée. Lorsque le don est effectué, mettre une copie de la pièce justificative (Reçu banque ou poste, etc. et sa photo numérique en .jpg par ex.).

- Refuser de cautionner les refuges qui ne s’améliorent pas alors que des dons réguliers leur sont faits.

- Prendre en charge en priorité les animaux des Espagnols signataires de la Charte.

 

ASSOCIATIONS EUROPÉENNES, FAMILLES D’ ACCUEIL, ADOPTANTS

Dans leur pays, les associations européennes s’engagent en particulier à :

- Respecter rigoureusement la législation de leur pays et œuvrer à l’améliorer ; ex. pour la France : dans les 15 jours suivant l’adoption, la carte d’immatriculation doit être remise à l’adoptant pour le changement de nom auprès de la S.C.C..

- Privilégier la qualité des placements et bannir les sauvetages de masse dans de mauvaises conditions.

- Sélectionner soigneusement les délégués, les responsables adoption et transport pour leur sens éthique et leur sens des responsabilités, leur capacité à œuvrer de manière totalement désintéressée. Leur conseiller la lecture d’ouvrages permettant d’améliorer leur connaissance du comportement et du bien-être des lévriers.

- Sélectionner attentivement les familles d’accueil, les adoptants, les conditions de vie proposées en fonction de critères correspondant au caractère de l’animal, à son bienêtre et à sa sécurité. En cas de problème, leur recommander les conseils d’un éducateur canin.

- Veiller à ce que tout animal soit placé dans la famille la plus adaptée en refusant les adoptants offrant trop d’absence, les longues heures enfermé sur un lieu clos ou dans une cage, enchaîné sans confort, une vie en niche dehors, les jardins mal clos, etc. Évaluer très sérieusement la compatibilité entre adoptant et adopté tant en ce qui concerne l’état de santé de l’animal que son équilibre comportemental ou ses particularités.

- Eviter de mettre l’animal en famille d’accueil et chercher à le placer directement chez son adoptant, sauf en cas de problème particulier qui nécessite un séjour de réhabilitation chez des personnes expérimentées.

- En cas de non adaptation de l’animal à son nouveau cadre de vie, d’incompatibilité d’humeur avec son nouveau maître, s’engager à reprendre l’animal de suite.

- Eviter de remonter des animaux lorsqu’un seul lévrier espagnol se retrouve en refuge faute d’adoptant ou de famille d’accueil adapté.

- Eviter la politique de « famille d’accueil » à tout va alors que les adoptants font défaut pour éviter que des animaux attendent de longs mois chez des accueillants qui n’en veulent plus.

- Respecter les efforts faits par les adoptants de bonne volonté et s’interdire d’aller reprendre abusivement un animal dont on n’a pas la preuve qu’il est maltraité.

- Demander aux délégués des contacts réguliers avec la famille adoptante, un suivi sérieux des animaux placés et l’engagement de faire vacciner annuellement les animaux avec vérification possible auprès du vétérinaire traitant, l’envoi régulier de photos montrant l’animal bien intégré dans le milieu familial. Transmettre ces éléments aux protecteurs espagnols qui en feront la demande pendant la première année et au-delà s’ils le souhaitent.

- Lorsqu’un animal, même arrivé chez son adoptant, fugue ou est perdu, l’association s’engage à soutenir la famille d’accueil ou adoptante en l’aidant dans ses démarches de recherche. Le refuge espagnol d’origine en sera informé.

- Bannir les avantages en nature et les rémunérations déguisées des responsables d’associations et de leurs bénévoles.

- Lorsqu’un accord de prise en charge a été passé avec les protecteurs espagnols, tenir son engagement moral jusqu’à la sortie de l’animal et à son placement chez son adoptant.

- Se refuser à « convoiter » des animaux si une autre association s’est engagée à prendre en charge.

 

LE TRANSPORT DES LÉVRIERS ESPAGNOLS

Les associations signataires s’engagent à :
- veiller aux conditions de transport des animaux dans le respect des lois européennes de protection animale et des normes phytosanitaires. Chaque animal doit être accompagné de son passeport européen et de son carnet de vaccination à jour, les vaccins étant faits en stricte conformité avec la législation sanitaire des pays concernés.

- Veiller à ce que les personnes assurant les transports des animaux en transit vers leur nouveau lieu d’accueil ou d’adoption soient formées sérieusement pour pallier le manque de formation professionnelle.

- Eviter d’utiliser les sociétés de transport qui n’offrent pas les conditions optimales de confort des animaux et qui génèrent des profits importants sur leur transit.

- Privilégier le transport des animaux par covoiturage associatif sur le principe de la transparence et du partage à parts égales des frais générés.

 

LA NETIQUETTE

La netiquette est un ensemble d’usages basés sur l’éthique nécessaire à tout utilisateur de la Toile. Elle implique transparence, vérité, respect. De nombreux animaux espagnols à l’adoption sont présents sur Internet et de nombreuses associations ont un site web et participent à des forums. De graves manquements à l’éthique ont été constatés.

Nous souhaitons que les associations signataires s’engagent à respecter la netiquette sur leur site internet et dans la relation inter associative avec en toile de fond le leitmotiv : ne pas sentir, ne pas dissimuler, ne pas voler :

- Publier sur les sites internet des éléments vérifiables et des animaux en cours de préparation sérieuse ou déjà prêts à être remontés et adoptés.

- S’interdire sur les forums de détourner au profit de sa propre association les familles d’accueil ou les adoptants potentiels contactés par une autre association.

- Ne pas lancer d’appels à dons abusifs.

- Ne pas voler des photographies ou des pans de pages ou de sites web.

- Demander l’autorisation d’un autre site si l’on souhaite reproduire des éléments qu’il a publiés et indiquer le lien correspondant.

- Pratiquer la réciprocité dans l’échange de liens en demandant au préalable l’autorisation au webmaster du site concerné.

Charte élaborée en Mai 2009. Sa publication est réservée exclusivement aux fédérations et associations signataires.

Les concepteurs rédacteurs de la charte

Association GALGOS ETHIQUE EUROPE

- Joëlle OLDENBOURG, présidente fondatrice de G.E.E., conceptrice rédactrice principale de la charte revue et améliorée par les autres rédacteurs, chargée des dossiers Europe.

Créatrice de :

http://www.unanimus.fr/

http://unanimus.over-blog.com/

Co-rédactrice de :

http://www.unanimus.fr/charte.htm

Signataire de :

http://www.crueltyinspain.webnode.com/

-

Marie-Hélène VERDIER, trésorière fondatrice de G.E.E., spécialisée dans l'analyse de la situation des animaux en Espagne, chargée des actions et des relations avec les fédérations, associations et bénévoles espagnols.

Créatrice de :

http://www.galgos.fr/

http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/

http://www.espagne-maltraitance.galgos.fr/

Co-rédactrice de :

http://www.unanimus.fr/charte.htm 

 

Signataire de :

http://www.crueltyinspain.webnode.com/

-

Sylvie GARCIA

Responsable Adoptions

http://galgos-podencos.over-blog.fr

Signataire de :

http://www.crueltyinspain.webnode.com/


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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:54

 

CONVENIO GALGOS Y ÈTICA EN EUROPA

 

PRESENTACIÒN DEL CONVENIO

 

Queridos amigos de los galgos,

 

La situaciòn de los galgos, podencos y pharaones es dramàtica en España donde ni siquiera se consideran como animales de companìa. Son las vìctimas de una mafia muy bien organizada y sin ningùn escrùpulo. El gobierno español ya hizo la demonstraciòn, en varias ocasiones de su incapacidad en encontrar soluciones fiables y ademàs hasta no le interesa el asunto..

En el mismo tiempo esos galgos se convierten por demasiadas asociaciones europeas en una fuente de riqueza mientras se mandan por todas partes de Europa demasiado ràpido y sin preparaciòn.

Se encuentran asociaciones sin escrùpulos que siguen pidiendo sin fin dinero y ayuda que, por lo general, nunca llegaràn a sus destinarios (o muy poco) ; mientras tanto los perros siguen amontonàndose en los refugios españoles con el riesgo siempre pendiente de sacrificio

 

En cuanto al problema del transporte, demasiado galgos salen de España sin ser identificados, ademàs en condiciones inadecuadas, sin nada de comida o de bebida durante viajes muy largos. Algunos de ellos no lo pueden aguantar y mueren. Todos esos abusos son cubiertos por la "ley del silencio"; es el reinado de la omerta.

 

A esa situaciòn desastrosa, se añade la falta total de una polìtica asociativa europea global.

 

Pero ustedes ya saben todo eso al igual que nosotros. Si se sienten rebolteados por esa situaciòn, si tienen ganas de participar de manera activa en hacer evolucionar las cosas, llegamos a la misma conclusiòn. En ese ambiente dificil, somos un grupo de gente que trata de llevar a cabo una reflexiòn por elaborar un convenio asociativo del cual el galgo es el sìmbolo.

Esta proposiciòn de una ètica comùn se dirige a todas las asociaciones de rescate de galgos españoles. Se enriquecerà de todos los proyectos y ideas que ustedes podrìan compartir con nosotros. Nos sentiremos muy felices de su participaciòn en los diversos acontecimientos

 

Los galgos y los podencos, al contrario de los perros de raza, encuentran dificilmente adoptantes en España. Por toda Europa, los refugios se encuentran llenos de perros abandonados. Asì que las personas que firmaran este convenio tendràn que tomar en cuenta la situaciòn global de su paìs y actuar de manera a no empeorarla con una polìtica inadecuada. No es conveniente que una asociaciòn creada por dedicarse a la protecciòn de los galgos, haga salir de España cantitades de perros y mestizos espanoles para importarlos en su proprio paìs mientras sus proprios refugios ya se encuentran llenos hasta el tope.

Firmar ese convenio implica una actitud responsable y muy pensada ; se ruega considerar cada caso particular con compaciòn, todos los animales merecen nuestra ayuda y nuestro respeto.

 

 

Por otra parte, nuestra meta no es incitar las asociaciones extranjeras en substituirse a los españoles sino ayudarles luchando a su lado para conseguir que las leyes cambien al nivel europeo (o a lo menos que sean utilizadas de manera adecuada) y que sus galgos sean respetados

l

Nuestro deseo es apoyar a España que, tal como un miembro de la CEE, firmò las convenciones europeas y se conprometiò a cumplir haciendo lo necesario por el reconocimiento de los Derechos de los galgos. Estàmos listos y determinados en llamar de manera enèrgica al nivel de Europa, la atenciòn del gobierno español sobre ese problema para asegurar a los galgos una protecciòn adecuada con un cambio radical de su estatuto.

 

Eso es nuestro objetivo y les invitamos en compartirlo con nosotros.

 

 

ESPECIFIDAD DE LOS GALGOS

 

 

El galgo hace parte del grupo canina y sus particularidades fisioliògicos se relacionan ìntimamente con sus dos funciones tradicionales : es decir la caza y la carrera que lo han hecho tal como es. Se puso en evidencia esa especifidad al suceder problemas y accidentes en el transcurso de anestesias.

La particularidad del galgo puede provocar diversos problemas con familias ignorantes de los rasgos del galgo y teniendo ya gatos o patios con vallas inadecuadas.

El galgo es un perro sùmamente sensible y reactivo y por eso necesita adoptantes rigurosamente seleccionados.

 

Un convenio requiere TRANSPARENCIA y CONFIANCIA. Nuestro convenio rechaza los abusos y la omerta de los cuales padecen ahora los animales en su bienestar y en su porvenir.

Se apoya en la ley europea que considera el animal como "un ser sensible" (en ingles sensitive being), un ser que experimenta emociones, placer, sufrimiento y que merece el respeto.

 

Pedimos a los refugios, a las asociaciones que desean firmar ese convenio de comprometerse en cumplir con sus requisitos. Por eso serìa conveniente la creaciòn de un èquipo de vigilancia ètica, una especie de comitè de los "Sabios" por vigilar que cada uno actue respetando ese convenio y tomar medidas adecuadas en caso de fallo.

 

Les estàmos mandando una redacciòn provisional y nos gustarìa mucho recibir sus puntos de vista y suregencias. Quizàs desean firmar pero tienen algunas preguntas pendientes, en este caso, no duden en entrar en contacto con nosotros.

Se elaborò ese convenio pensando en los refugios y las asociaciones pero tambien podràn firmar gentes que sean o no sean miembros de asociaciones atentas al problema de esos animales. No acepta que los galgos se convierten en animales que den suelta Una asociaciòn seria se mantiene economicamente con las aportaciones en efectivo y las cuotas de sus socios, no con el beneficio sacado de la venta de los animales.

 

 

 

Les aseguramos de nuestra total dedicaciòn por defender los galgos y esperamos acogerlos muy pronto en calidad de miembre firmante por llevar a cabo proyectos verdaderamente federativos y europeos.

 

Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG

Présidente fondatrice Galgos Ethique Europe

Contact :

 

galgos-ethique-europe@orange.fr

Cannes, le 29 Mai 2008

 

 

CONVENIO GALGOS ÈTICA EUROPA

 

 

OBJETIVO DEL CONVENIO

 

 

Nuestro objetivo es realizar un acto federativo por el intermedio de la creaciòn de un convenio deontològico basado en la transparencia y los voluntarios. Reunirà las diversas asociaciones de rescate de galgos que actuan de una manera verdaderamente desinteresada.

Es decir sin sacar ningùn tipo de provecho material o acumulando bienes inmuebles sin ninguna ventaja por los animales

 

Nosotros deseamos :

 

 

  • Establecer varios criterios de buena conducta tanto en el territorio español como en los diversos paises europeos. Implica que todos los differentes protagonistas en todos los niveles (incluyendo los adoptantes) tendràn que respetar las leyes europeas y nacionales con referencia a los animales

 

 

  • Elaborar poco a poco una polìtica europea global actuando de manera firme y determinada ante la Comisiòn Europea en Brusela y ante el gobierno español. Tenemos ya planeados varios proyectos. La lista de todos los firmantes de ese convenio nos darà mas impacto frente a los euro-diputados

 

-Considerar la creaciòn de una estructura comùn capaz de ejercer presiòn sobre las autoridades espanolas y europeas en caso de una impunidad probada.

 

Las asociaciones firmantes se comprometen a actuar en total transparencia en cuanto al respeto de ese convenio. Se comprometen tambièn a respetar los principios fundamentales de cualquiera asociaciòn caritativa : actuar de manera totalmente desinteresada y sin ànimo de lucro.

 

Un equipo de vigilancia compuesto de un responsable de cada asociaciòn firmante se encargarà de la evaluaciòn de los recièn llegados y tambièn de la expulsiòn en caso de fallo grave a la ètica propuesta.

 

 

COMPROMISOS DE LOS FIRMANTES DE ESE CONVENIO

 

 

Las asociaciones o personas privadas simpatizante se comprometen hacia los animales en general y los galgos en particular en :

 

Trabajar en el rescate de los galgos respetando su naturaleza de seres sensibles y hacer todo lo posible por asegurar su bienestar y la busqueda de adoptantes capaces de quererlos y respetarlos

Informar sobre la reglementaciòn europea y nacional por lo que se refiere a los animales domesticos o no domesticos y hacerla respetar. Participar en acciones para mejorla ante otras asociaciones, gobiernos incriminados y los euro-diputados.

Los principales protagonistas de nuestro convenio son :.

Asociaciones, refugios, perreras y voluntarios independientes en España

Compromiso de las asociaciones europeas con respecto a los animalistas españoles

Asociaciones europeas, familias de aogida, adoptantes

 

 

 

ASOCIACIONES, REFUGIOS, PERRERAS

Y VOLUNTARIOS INDEPENDIENTES EN ESPANA

 

 

Se encuentran numerosos Españoles sacrificando su vida personal para salvar galgos y en el mismo tiempo algunos de esos animales se encuentran sin via de salida, trancados demasiado tiempo en familias de acogida o en refugios al extranjero ; o se escaparon y nadie se preocupe y se dedica en buscarlos de una manera intensa y logica porque la familia adoptante no era supuestamente lo suficiente preparada a enfrentar la problemàtica de acoger a un galgo.

 

Las asociaciones, refugios, perreras y los voluntarios privados y independientes en Espana que desean firmar ese convenio se comprometen a trabajar en referencia a la ètica del convenio, a actuar de manera transparente y con respeto de los animales. Vigilaràn las condiciones de vida de los animales, del cuidado que reciben si se enferman y las circuntancias de su presentaciòn a la adopciòn en su medio-ambiente de origèn.

 

Se comprometen en :

 

 

  • respectar las leyes espanolas y europeas de protecciòn animal y sus normas de medio-ambiente y sanitarias.

 

 

 

  • curar, alimentar, esterilizar, sociabilizar y tratar con humanidad los animales propuestos a la adopciòn. Aliviar sus dolores con tratamientos mèdicos cuando se necesita (en caso de amputaciòn, castraciòn, operaciòn de cirurjia, etc)

 

 

 

  • proponer ùnicamente animales ya esterilizados

 

 

 

  • proponer ùnicamente animales y cachorros ya identificados y teniendo su carta de identificaciòn

 

 

 

  • proponer ùnicamente los animales y los cachorros ya vacunados en conformidad con las leyes y teniendo su pasaporte europeo. Les recordamos el plazo obligatorio de 21 dias antes de poder salir de España

 

 

 

  • garantizar una informaciòn transparente en lo relativo a la edad, el històrico conocido, el estado general y el equilibrio comportamental del perro, sobre todo cuando se sabe que el perro tiene un problema que pueda resultar bastante problemàtico por una vida familiar o por ninos.

 

 

 

  • En caso de aportaciones, dejar la oportunidad a las asociaciones y al equipo de vigilancia de controlar la manera de utilisarlos : mejoramiento de las instalaciones o lo que sea haciendo la prueba que fue utilisado para los animales

 

 

 

  • Permitir a los otros partenarios firmantes del convenio que vengan a visitar sus instalaciones ; estas visitas no se realizaràn de manera improvisada sino con una pedida previa

 

 

 

  • Reservar los animales a la asociaciòn que se compromete en encargarse de ellos

 

 

 

  • Informar el equipo de vigilancia en caso, de parte de una asociaciòn , de abusos poniendo en peligro el porvenir de los animales

 

 

 

  • Informar el equipo de vigilancia en casos de animales maltratados sin ninguna reacciòn de las autoridades españolas (Dentro de algun tiempo, les hablaremos del proyecto que tenemos en cuanto a ese problema)

 

 

 

  • Confiar en prioridad los animales a las asociaciones que se comprometen en atenderlos y que hayan firmado el convenio

 

 

 

  •  

 

  •  

 

ASOCIACIONES EUROPEANAS DE PROTECCION GALGOS

 

Las asociaciones firmantes se comprometen en tener una polìtica coherente y responsable teniendo en cuenta la situaciòn general de los animales tanto en España como en su proprio paìs.

Seràn muy atentas en no desarollarse de manera incontrolada (privilegiando la cantidad al perjuicio de la calidad). Ese tipo de comportamiento para volverse "el màs grande, el màs poderoso" revela solamente el afan de poder de algunos responsables, su falta de ètica y es una exploitaciòn de la desesperaciòn de los galgos.

 

Frente a los protectores españoles, se comprometen en :

 

  • respetar la reglementaciòn europea y nacional referidas a los animales domesticos o no domesticos y a tratar de mejorla con su participaciòn en los acontecimientos propuestos a los euro-diputados y las otras asociaciones.

  • Respetar el labor de los partenarios españoles y apoyarles en sus esfuerzos de mejoramiento de las condiciones de vida de los perros, y de los cuidados que necesitan ; mejoramiento tambien de los locales

  • Exigir de los partenarios españoles que trabajen en toda legalidad, respetando tambien las normas fitosanitarias y de medioambiente de su paìs : apoyarles de manera activa

  • Rechazar los animales adultos o cachorros que no tengan su pasaporte europeo y su libreta de vacunas validas en referencia a la legislaciòn existente

  • Rechazar los animales (adulto o cachorro) con graves problemas de salud o de comportamiento que podrian afectar el estado de salud de los animales del paìs importador. Ser particularmente vigilante en cuanto a los riesgos de contagiòn. Cada caso difficil serà examinado en plena transparencia por los differentes protagonistas, cada uno actuando segùn sus possibilidades pero siempre respetando estrictamente la ley

 

 

  • Rechazar los cachorros de menos de 3 meses porque cambian muy ràpido de aspecto y pueden ser rechazados despues poco tiempo por adoptantes inconstantes

  • Examinar cada caso particular para buscar juntos las mejores soluciones : animales muy enfermos o necesitando cuidados especiales, etc animales con un comportamiento dificil o problemàtico, etc

  • Establecer un precio de traspaso mìnimo correspondiendo a los gastos ya implicados màs un margen de beneficios que permita atender a otros animales

  • Tener los protectores espanoles informados de la vida que lleva el animal durante 1 ano al mìnimo. Privilegiar el contacto directo entre el adoptante extranjero y las asociaciones/voluntarios españoles que lo deseen

  • Nunca hacer salir de España un animal que no tenga un lugar de acogida asegurado (que sea provisional o en casa del adoptante) en el territorio de importaciòn. Las perreras, sociedades de protecciòn de los animales y otros refugios son TOTALMENTE prohibidos

  • Asegurar un control y seguimiento metòdico y regular

de los animales adoptados creando ficheros con el nombre y la direcciòn de los adoptantes. En caso de problema, se podràn utilizar esos datos

  • Informar las autoridades sanitarias del paìs importador de la llegada en su territorio de esos animales

  • En caso de pèrdida o de fuga de un galgo, informar los Espanoles y tenerlos al corriente de todas las medidas empleadas por buscarlo

  • Ayudar con campanas en casos particulares (operaciòn, epidemias, catastrofe natural) ; ayudar de manera activa pidiendo aportaciones (material, medicinas, apadrinamiento). Verificar que todo lo recogido sirva al mejoramiento del bienestar de los animales

 

 

  • Entregar la totalidad del dinero recibido o del material y medicinas regaladas

  • Respetar frente a los protectores españoles y los donantes el principio de transparencia financiera. Por eso se compromete en publicar en su sitio Web o en el blog de la asociaciòn las iniciales de las personas donantes y el valor de su participaciòn con copia del recibo bancario o todo documento similar

  • Negarse en apoyar los refugios que no se mejoran mientras que reciben ayuda de manera regular

  • Encargarse en prioridad de los animales que vienen de asociaciones espanolas firmantes del convenio

 

 

 

 

 

ASOCIACIONES EUROPEANAS, FAMILIAS DE ACOGIDA, ADOPTANTES

 

En su proprio paìs las asociaciones europeas se comprometen en particular en :

 

 

  • respetar rigurosamente su legislacion nacional y trabajar en mejorarla ; ejemplo : en Francia, se debe entregar al adoptante, dentro de un periodo de 15 dias despues de la adopciòn, la carta de identificaciòn del animal para que el adoptante pueda hacer el cambio de nombre informando la SCC.

 

 

 

  • considerar que la calidad es lo màs importante y no actuar en rescates en masa realizados en malas condiciones

 

 

 

  • hacer una selecciòn muy rigurosa de los delegados, de los encargados de las adopciones y del transporte. Tienen que ser personas con mucha ètica, sentido de responsabilidad y capacidad en trabajar de manera totalmente desinteresada. Se debe ayudarles en mejorar sus conocimientos en todo lo que se refiere a los galgos (comportamiento, bienestar). Eso se puede realizar dandoles referencias de libros adecuados

 

 

 

  • hacer una selecciòn rigurosa y un estudio muy atento de las familias de aogida, de los adoptantes, de las condiciones de vida teniendo en cuenta el caracter del animal. Nuestra meta : lograr la mejor adecuacion "caracter del animal y caracter del adoptante" para asegurar su bienestar y su seguridad. En caso de problemas, recomendarles de pedir la ayuda de un profesional del comportamiento animal

 

 

 

  • ser muy atento en elegir la familia mas adecuada. No se pueden acceptar adoptantes que se ausenten mucho, porque no se puede acceptar que el animal se quede encerrado durante largas horas en un cuarto o en una jaula, tampoco se puede acceptar que el viva encadenado sin ninguna comodidad o siempre afuera en una casita, o en patios con vallas inadecuadas.

 

 

 

  • Evaluar de manera muy seria la adecuacion "perro – adoptante" tomando en cuenta el estado de salud del animal, pero tambien su equilibrio de comportamiento y sus rasgos particulares

 

 

 

  • Tratar de no llevar el animal en casa de acogida y al contrario tratar que se vaya directamente en su casa definitiva, salvo en casos particulares de galgos traumatizados que necesitan un periodo de reabilitacion en casa de gente experimentada.

 

 

 

  • En caso de la imposibilidad por el animal de adaptarse a su nuevo ambiente o en caso de incompatibilidad con su adoptante, comprometerse en recuperar el animal inmediatamente

 

 

 

  • En la medida de lo posible, tratar de no permitir la salida de España para el extranjero de animales mientras se queda todavia un galgo en refugio por falta de un adoptante o de una familia adecuada

 

 

 

  • Rechazar una polìtica de "familias de acogida" a todas fuerzas cuando no se encuentran adoptantes ; asi los animales no tendràn que esperar durante muchos meses en "familias de acogida" donde ya no son bienvenidos

 

 

 

  • Respetar los esfuerzos de los adoptantes de buena volundad y no actuar de manera abusiva quitàndoles un animal que no presenta pruebas de un maltrato

 

 

 

  • Pedir a los delegados de mantener contactos regulares con la familia adoptante, efectuar seguimientos serios y verificar (si necesario llamando el veterinario) que el animal recibe las vacunas anuales . Se pide tambièn recoger fotografias del animal en su ambiente familiar por poder darse cuenta de su integraciòn. Transmitir esas informaciones a los protectores españoles que lo desean ; no solamente durante el primer ano pero tambien en el futuro si los espanoles lo desean

 

 

 

  • Cuando un animal (que sea en trànsito o ya llegado en casa de su adoptante) se fuga o se pierde, la asociaciòn se compromete en ayudar la familia de acogida o los adoptantes en todos los tràmites de busqueda e investigaciòn. El refugio español de origen sera informado.

 

 

 

  • Rechazar los regalos y sueldos ocultos de los responsables de asociaciones o de los voluntarios

 

 

 

  • Cumplir con lo prometido a los protectores españoles : es decir encargarse del animal hasta la salida del territorio espanol y su llegada en casa del adoptante

 

 

 

  • No codiciar los animales ya reservados por otras asociaciones

 

 

 

EL TRANSPORTE DE LOS GALGOS

Las asociaciones firmantes se comprometen en :

 

 

  • vigilar las condiciones de transporte de los animales respetando las leyes de Europa en cuanto a la protecciòn animal y las normas fito-sanitarias. Cada animal tiene que viajar con su pasaporte europeo y su libreta de vacunas valido a la fecha ; las vacunas tienen que respetar estrictamente la legislacion de los paises implicados

  • asegurarse de las calificaciones del transportista empleado por el transporte de los animales hacia su nuevo lugar de acogida o de adopciòn ; pues, en el caso de los galgos no se les requiere ninguna prueba oficial de calificaciòn

  • no emplear, cuando es posible, socieadades transportistas que no ofrezcan condiciones optimales de comodidad por el transporte de los animales y que los aprovechan para sacar mucho dinero de eso

  • dar preferencia al co-transporte de los animales por asiocaciones trabajando en commun y compartiendo de una manera clara y justa los gastos

 

 

 

LA ÈTICA DE LA RED

La ètica de la red es un conjunto de habitos basados en la ètica neceseria a cualquier utilizante de la RED. Significa transparencia, verdad y respeto. Se encuentran en la Red numerosos animales abandondados y muchas asociaciones tienen un sitio Web y participan en foros. Graves infracciones a la ètica han sido observadas

Deseamos que las asociaciones firmantes se comprometen en respetar la ètica de la red en su uso y en sus relaciones inter-asociaciones ; es decir que hay que siempre tener presente en la menta : No mentijas, no esconder, no robo

publicar en la red informaciones que se puedan verificar y animales con una preparaciòn seria que sea ya hecha (es decir animales ya listos por una adopciòn) o que se este realizando

no tratar de apartar por su propria asociaciòn familias de acogida o adoptantes ya comprometidas con otra asociaciòn

no hacer campañas abusivas 

no robar fotografias o paginas en la red

   pedir permiso cuando se quiere utilizar elementos ya publicados y indicar la referencia

   intercambiar los enlaces.

 

 

 

Avec nos remerciements,

 

contact : galgos-ethique-europe@orange.fr

 

Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG

Conceptrice rédactrice principale de la charte

Présidente fondatrice de Galgos Ethique Europe

Créatrice de :

http://www.unanimus.fr

http://unanimus.over-blog.com

Co-rédactrice de :

http://www.unanimus.fr/charte.htm

Signataire de :

http://www.crueltyinspain.webnode.com

Marie-Hélène VERDIER

Trésorière fondatrice de Galgos Ethique Europe

Créatrice de :

http://www.galgos.fr

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http://www.unanimus.fr/charte.htm

Signataire de :

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Sylvie GARCIA

Responsable Adoptions

http://galgos-podencos.over-blog.fr

Signataire de :

http://www.crueltyinspain.webnode.com/


 

 

 

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