Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 13:32
Repris du blog de Marie-Hélène un très beau texte de Julio Ortega Fraile.

Ceci pour rendre hommage non seulement au journaliste sensible à ces petites créatures de misère à qui nous consacrons notre association, mais également pour rendre hommage au travail d'écoute assidue que notre trésorière infatigable met à la disposition des visiteurs du blog Agir pour les Galgos depuis deux ans et demi. C'est grâce à elle que nous avons un "panorama" de la réalité animale espagnole jour après jour. C'est grâce à ce blog que nous savons que les effets d'annonces politiques concernant la protection des galgos et des podencos ne sont que roupie de sansonnet !

Extrait de cet article :

"En 2005 la FAPA (Federación de Asociaciones de Protección Animal), a dénoncé le fait que, en Espagne, après chaque saison de chasse, plus de 50 000 lévriers étaient éliminés par différents moyens: pendus, brûlés vifs, noyés, empoisonnés ou simplement battus à mort. Et bien nous sommes témoins d’un miracle puisque quatre ans après, selon le gouvernement espagnol, cela n’a plus lieu.

 


D’habitude, les “galgueros” utilisent leurs chiens durant les périodes cynégétiques et ensuite, pour des raisons pratiques et économiques, ils se débarrassent de l’animal sans se soucier du degré de souffrance généré par la méthode mais en visant plutôt l’efficacité et le coût minimum du procédé, d’où l’emploi de feu, eau, cordes, bâtons ou tout autre outil ou substances qui ne reviennent pas cher. Mais nos politiques affirment que ces méthodes ne sont plus d'actualité et que les propriétaires des animaux leurs octroient une retraite paisible après les services rendus à leurs maîtres.


Mars 2009: une centaine de lévriers sont découverts pendus dans une décharge dans la commune de Villatobas (Toledo). Maintenant, il s’avère que l’information était une intox et que les photos n’étaient qu’un simple montage, car il se trouve que les mandataires espagnols assurent que la maltraitance et la mort des galgos est une coutume du passé et qu’elle est éradiquée dans notre pays.


Et qui dit galgos, dit aussi podencos, les autres petites créatures, compagnons de misère et d'infortune des chasseurs, de ceux qui changent de fusil si le leur est abîmé, ou de bottes si elles sont cassées ou de chien si celui-ci est malade, blessé, vieux ou juste inefficace : il n’est plus son meilleur ami et ne représente qu’un fardeau que l’on devra nourrir et maintenir. Mais bon, cela n’est pas vrai non plus, en tout cas, d’après nos dirigeants.

D’ailleurs, les plaintes permanentes sur les chiens issus de l'entourage des chasseurs qui apparaissent agonisants, mutilés ou avec de terribles blessures, sont inventées de toutes pièces, et bien sûr, il est également faux de dire que ceux qui survivent, remplissent les perreras (où ils seront rapidement sacrifiés) ou les refuges qui ont à peine les moyens de les récupérer et de les maintenir. Les horribles images montrant le terrible état de ces animaux, qui ne sont parfois que des sacs d'os décharnés et les constantes nouvelles d’apparitions d’animaux moribonds ou assassinés, ne sont d’après les politiques, de fantasmes des citoyens et des médias et que tout cela fait partie d’un mensonge organisé. Or, on pourrait remplir des pages entières avec toutes les informations qui accréditent ces faits même si dans les hautes sphères politiques, ils n’hésitent pas à en parler au passé.


Pourquoi je vous raconte tout cela ? Et bien parce qu’à travers les différentes campagnes d’adoption menées par des particuliers et des collectifs, des milliers de chiens espagnols, en particulier des galgos et des podencos ont été recueillis ces dernières années dans plusieurs pays européens, destination où ils finissent par échouer après avoir connu l’enfer en Espagne et duquel quelques chanceux ont fini par réchapper. Bien que la majorité n’y parvienne pas –ils sont si nombreux !!!- et que l’Espagne soit devenue un cimetière creusé par la main de l’homme, comme toujours, les « pires ennemis » du chien."

Julio Ortega Fraile

Le Penseur Libre


Lire l'intégralité de l'article sur :


http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/article-33788810.html  
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 10:57

http://www.youtube.com/watch?v=h0eoiGSOVhM


ETHIQUE, UN VAIN MOT EN EUROPE POUR LES ANIMAUX ?

 



Reçu de Serge
http://www.colbac.fr  
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 10:53
Des réflexions de sagesse pour faire réagir les plus aveugles, les plus sourds au drame que vit la Vie dans le Monde que nous avons construit pour mieux l'exploiter !
Merci à Monsieur Charollois d'avoir posé un regard bienveillant sur notre charte UNANIMUS et de l'avoir signée. Merci pour sa confiance. Lorsqu'il juge le Droit, nous pouvons aveuglément lui accorder la nôtre !

De : Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Date : 8 novembre 2009 09:17

www.ecologie-radicale.org

Gérard  CHAROLLOIS        

tel  06 76 99 84 65            


 

L'’espèce humaine qui croît et se multiplie sans frein et en toute bonne conscience, s’avère infernale pour l’'animal et toxique pour la Nature, dénommée aussi biodiversité.

 

Par commodité, par habitudes ancestrales, par cupidité et paresse intellectuelle et morale, par sadisme, l'’homme contemporain ne parvient guère à s'’émanciper de la conception absurde de l’'animal machine, l’'animal chose, l’'animal marchandise, l’'animal défouloir des pulsions de mort.

 

Le Droit, sous-produit de la morale et de l'’état des connaissances d’'une société, reconnaît timidement le caractère sensible de 'l’animal soit dans des lois, comme en France le 10 juillet 1976, soit dans des constitutions et des traités internationaux.

Néanmoins, le droit positif français perdure à considérer l’'animal comme un bien meuble, un objet fut-il mobile par lui-même.

Le principe étant posé du caractère sensible des animaux, les législateurs s’'empressent d’'assortir les normes juridiques d'’innombrables dérogations aboutissant à nier le principe.

Ainsi, en France, si les actes de cruauté sont prohibés sous peine de sanctions correctionnelles, les « courses de taureaux et combats de coqs » sont admis dans les localités pâtissant d’'une tradition non encore interrompue.

L’'animal de compagnie ou tenu captif est sauvegardé en tant q'u’être sensible, mais l’'animal sauvage subit les  tirs, les piégeages, les enfumages de terriers, comme si un renard souffrait moins qu'’un chien.

Le moindre groupuscule de pressions de l’'arriération morale obtient d’'un législateur docile et méprisant pour le peuple, des dérogations nagationnistes du caractère sensible de l’'animal.

Le principe n’'est affirmé que pour rendre l'’hommage du vice à la vertu.

 

 

En apparence, la condition animale s’améliore.

Nombre de contemporains, frustrés de nature et de vie sauvage, partagent leurs logements avec chiens ou chats, tissant avec ces compagnons des liens affectifs  de grande qualité.Notre époque ne supporterait plus les mauvais traitements qu’'infligeaient naguère les cochers aux chevaux dans les rues des villes, mauvais traitements qui heurtant la sensibilité publique amenèrent les premières lois de protection des animaux (loi GRAMONT 1850).

Mais, inversement, l’'élevage industriel, cupide et âpre à l’'instar de la société marchande, réduit l’'animal à une réification absolue.

Des groupes de pressions interdisent toute évolution des législations concrètes, soit au nom des traditions, soit au nom du profit.

Ce monde demeure un enfer pour les animaux, révélateurs par leurs martyrs de deux grandes tares de l’'animal humain : la cupidité et le sadisme.

La cupidité explique l’'élevage concentrationnaire où volailles, porcs et bovins subissent des conditions de vie immondes. C'’est ici la course au profit, à la production maximisée qui se révèle dans toute son horreur.

 

Le sadisme explique les loisirs et jeux dans lesquels les animaux servent de victimes expiatoires, tels la chasse et la tauromachie.

 

Nul ne peut ignorer cependant l’'unité profonde du vivant.

 

Les similitudes anatomo-physiologiques observables dès les siècles passés se trouvent confortées par les analyses génétiques contemporaines .

 

Penser que l’'humain est d’'essence différente des autres formes de vies relève de l’'obscurantisme, de la déraison, du mythe, d'’un ridicule orgueil.

 

L'’humain n'’est que l'’animal doté des meilleures capacités cognitives, au même titre que d’autres espèces s'’illustrent par leurs performances à la course, au vol, à la nage, au sens de l’'orientation.

Existent, pour tout paramètre de performance physique ou psychique, des différences de degrés, pas de nature.

Fonder la supériorité ontologique de l’'humain sur les autres espèces sur ses capacités reviendrait à générer des discriminations entre les humains eux-mêmes en fonction desdites capacités fort disparates.

 

Dès lors que l’'enfant en bas-âge, le vieillard sénile, le débile profond ne possèdent  pas ces capacités qui font le propre de l’'homme, faut-il leur dénier tout droit, toute dignité ?

 

Faute d’un critère tenant aux aptitudes, il pourrait être répliqué qu'’un humain demeure un humain quel que soit son état mental.  La dignité tiendrait alors à l'’appartenance à une espèce.

 

Dans ce cas, pourquoi ne pas fonder des discriminations sur la race, le sexe ou tout autre facteur de classification ?

En éthique, le spécisme n’a pas davantage de fondement que le racisme. Il n’est qu'’un préjugé sans assise.

 

Tout animal perçoit la souffrance comme le bien-être au moyen d’un système nerveux présentant dans ses localisations et ses modes de fonctionnements neuronaux de grandes similitudes.

 

Comment, dès lors, accepter que ces êtres sensibles, tellement semblables, soient réduits au rang des marchandises, simples produits de l’'industrie de la viande ou soient soumis à la torture pour faire jouir des foules malsaines au nom de pseudo-traditions qui, si elles en étaient, justifieraient par ce seul fait d’être abolies, puisque la civilisation n'’existe que par le jeu de l’'abandon des traditions.

 

L'’homme utilise l’animal pour accroître ses connaissances  via les expérimentations multipliées à l'’infini et génératrices de souffrances atroces, le réduit à de simples produits dans les élevages concentrationnaires et le confond avec un jouet à la chasse, mort-loisir, ou à la corrida, mort-spectacle.

 

Le chasseur et le tortionnaire de taureaux n’éprouveraient pas la même jouissance sans l’'effroi, la peur, la douleur qu’'ils occasionnent, sans  le sang qui ruisselle.

 

Poursuivre un leurre à la chasse à courre, affronter une machine d’'acier ne leur occasionneraient aucun plaisir puisque le plaisir réside dans la souffrance et la mort provoquées à une victime vivante, sensible, acculée.

 

Il n’y a rien là que des évidences que nul ne peut réfuter.

 

Les lobbies et les tastes mort préfèrent dès lors fuir le débat, discréditer ceux qui osent parler haut, fort et clair.

Les défenseurs des animaux sont dépeints par les médias abreuvés de propagande contre nature en marginaux, associaux, souvent terroristes.

« Ils en  font trop pour les bêtes et pas assez pour les hommes malheureux eux aussi ». « Telle espèce prolifère et menace le bien public. Les pigeons propagent des maladies, ainsi que le renard, vecteur de rage et d'’échinococcose ».

Grossiers mensonges qui ne cachent qu’'une rage : celle de tuer.

Les pigeons ne propagent pas de maladies et l'’échinococcose tue infiniment moins d'’humains que la chasse

 

Piètre propagande, car la chasse loisir, la corrida, l’élevage concentrationnaire ne soulagent en rien les misères humaines.

Oui, la Nature menace gravement l’'homme mais de nos jours, uniquement par sa mort provoquée.

Oui, les animaux non-humains menacent l’'homme mais uniquement en ce qu'’ils lui servent d’'entraînements à l’'instinct de violence. Celui qui apprend à égorger la bête, égorgera sans frémir  son ennemi du jour et celui qui joue de l’'arme à feu contre la faune en usera aisément contre autrui. Culturellement, il y a des façons de tuer que des sociétés humaines appliquent tant aux animaux qu’'à leurs adversaires humains. Ce ne sont  point des « arts de vivre » mais des arts de tuer, des accoutumances au meurtre.

 

L'’agressivité des lobbies contre Nature à l’'encontre des écologistes protecteurs des animaux répond à une évolution fondamentale de la protection animale.

Depuis le milieu du 19ème siècle, cette protection, bénéficiant surtout  aux chevaux, aux chiens et  chats, s’apparentait à une charité apitoyée, à des œuvres de bienfaisances dont les diverses SPA furent les actrices.

 

Désormais, la pensée philosophique et politique s’'empare du sujet.

Les divers Fronts de Libération animale par le monde ne mendient plus la charité pour les autres espèces mais en appellent à la justice.

Naguère, en protégeant l’'animal de compagnie, le législateur préservait davantage la sensibilité humaine face aux actes de cruauté, que l'’animal lui-même.

La contestation contemporaine des actes de cruautés et de maltraitances se fait au nom de l’'éthique et va à la racine des maux que 'l’humain, en cours d'’hominisation, inflige au vivant.

 

Des écoles de pensées multiples proposent une rupture avec un anthropocentrisme absurde, l’espèce humaine n'étant en rien figée et étant appelée à subir, comme toutes les formes de vies, une évolution inéluctable.

 

La compassion, à l'’instar de son antipode, le mépris de la vie, ne se divisent pas.

 

Le plus fondamental défi éthique du temps gît dans ce combat pour un changement radical du rapport de l’'humain avec l'’être sensible non humain et avec la Nature.

Les lobbies pourront-ils longtemps encore escamoter le débat sous l'’invective et les accusations farfelues.

 

L'’opinion publique prend conscience, trop lentement sans doute mais inexorablement, de l’ampleur du crime que l’'espèce commet à l’'encontre du vivant.

La chape de silence, l’'altération des données du débat n’'opéreront pas toujours et il apparaîtra aussi évident aux humains de demain qu'’il fallait abolir la chasse, la corrida, les actes de cruauté et de mépris envers l’'animal, comme apparut hier l’'injustice de l’esclavage.

Spécisme, racisme, sexisme obéissent à la même perversion de l’'intelligence, à savoir, la négation de l’'autre.

 

Faut-il reconnaître des droits à l'’animal non humain ?

 

L’animal non-humain ne revendique aucun autre  droit que celui de vivre dans le respect de ses exigences physiologiques.

La supériorité cognitive de l’'homme lui confère en revanche un devoir envers les autres formes de vies.

Puisque l'’humain est devenu omniprésent sur la planète et omnipotent par sa technique, il doit se muer en protecteur bienveillant, empathique, attentif à respecter le vivant qui lui est désormais confié.

Ce devoir éthique implique une modification des relations des êtres entre eux, au sein de l’'espèce humaine.

Malgré les belles intentions affichées par l’'ensemble des idéologies d’antan, l’'homme fut au cours de son histoire bien pire qu’'un loup pour l’'homme, car cette comparaison serait insultante pour les loups. Il fut le plus grand tueur d’'hommes et aujourd’hui encore, le plus exploiteur de ses semblables.

C’est que les vieilles idéologies préconisaient la concurrence, la compétition, la domination, la conquête, au lieu de promouvoir la solidarité, la générosité, le souci d’autrui.

En cela, la révolution écologiste est prometteuse pour l’'homme d’'une société moins cruelle, moins âpre, une société où la qualité de la vie prévaut sur l’''accaparement et la dilapidation de tout.

 

Ces vieilles idéologies théocentristes et anthropocentristes plaçèrent longtemps la planète Terre au centre de l’'Univers et l’'homme au centre du grand Tout.

Or, il n’y a pas de centre, ni la Terre, ni l’'humain n'’intéressent l’'Univers.

La seule certitude est que la vie existe ici et maintenant et qu'’elle vaut bien la peine d’être défendue, aimée, protégée tant dans sa diversité que dans les individus qui la composent.

 

Il n'’y a pas d’'opposition entre l’'humain et le non-humain mais un besoin de réconciliation et d’'élargissement du cercle de l’'empathie.

Cet élargissement n’'est jamais que la constante de la civilisation.

Il y eut la famille, le clan, la tribu, la cité, la nation, la race, puis l'’Humanité entière. Le temps est venu d'intégrer la biosphère dans le champ de l'’empathie et de la reconnaissance.

Tel est le sens de notre combat d'’idées et de valeurs.

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE


« Il vient une heure où protester ne suffit plus, Après la philosophie il faut l’'action, la vive force achève ce que l'’idée a ébauché"

Victor Hugo
http://www.actuanimaux.com/
 
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 20:13
Beaucoup de protecteurs connaissent Virginie Labat. Pour ceux qui ne la connaissent pas, Virginie, c'est des années de mains tendues vers les galgos, les pods et tant d'autres chiens désespérés d'Espagne.

Aujourd'hui, c'est à nous de lui tendre la main ne serait-ce que parce que hey Virginie ... s'agit pas de s'endormir, les peluts d'Espagne ont encore besoin de toi!
Et pour que Virginie puisse reprendre son bâton de pèlerin à travers tous les refuges et perreras d'Espagne, il faut déjà qu'elle puisse avoir un sweet home à elle et pour ses animaux

Alors vous qui lisez ce blog, si vous pensez pouvoir aider Virginie, contactez-la virginie.india@gmail.com
ou téléphonez-lui au 06 99 83 95 87
Bonne chance, Virginie !

Bonjour à tous

Pour certains vous me connaissez de nom et pour d'autres, vous me connaissez personnellement !!!

J'ai été bénévole pour PASSION LEVRIERS pendant 2 ans et suis partie il y a quelques mois de chez eux.

Je faisais les diffusions d'un certain nombre de refuges espagnols pour faire adopter toutes races de chiens ou chats.

Aujourd'hui, c'est moi qui ai besoin de vous.
Je suis actuellement à PAU où je viens d'arriver après avoir passé 4 mois en Normandie à travailler dans une écurie de course qui m'a lachement licenciée et autre. Je cherche maintenant une maison sur PAU ou alentours pour ma famille.

Nous sommes 2, ma fille de 15 ans et moi-même (43 ans) avec nos deux chiens : OPHELIE montagne des Pyrénées de presque 12 ans et BILLY THE KID un croisé chien de chasse de 10 ans; il y a aussi notre chatte YOURI de 1 ans et notre cobaye MINA de 3 ans. Tous mes animaux sont HYPER PROPRES ET NE DETRUISENT RIEN DANS LES MAISONS. Ils vivent avec nous depuis  + de 10 ans pour les chiens, bien sûr ce sont des chiens anciennement  maltraités et abandonnés que j'ai récupéré quand ils étaient jeunes.

Nous vivons actuellement chez mes meilleurs amis mais cela n'est pas une solution, je veux partir le + vite possible et être chez moi. Même une maison pour 3 mois me suffit car d'içi là je pourrai produire un CDI. déménager à nouveau. Si vous avez une maison ou si vous connaissez une personne qui en a une, merci de m'envoyer un mail ou me téléphoner au 06 99 83 95 87.

Je remercie tout le monde d'avoir lu ce mail et SVP DIFFUSEZ LE PARTOUT EN FRANCE.

J'ai besoin de chance pour ma fille et mes animaux.
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 13:09

Reçu d'Eva:


TABLE RONDE


université Paris V René Descartes, samedi 14 novembre, de 14h à 16h.

Amphithéâtre GIROUD


Organisée par Tribune pour l'Animal, association de Science Po Paris,

et Droits des Animaux


L'ANIMAL EST-IL UNE PERSONNE ?


De la négation de la pensée animale

Aujourd'hui, les avancées de la science (éthologie cognitive, neurosciences) en matière de cognition animale contredisent radicalement les conceptions cartésiennes de "l'animal machine". Mais tandis que les preuves de la continuité cognitive entre l'humain et les animaux s'accumulent, le sens commun reste imprégné de l'idée que l'animal est dépourvu de conscience. Or, il se trouve que nous exploitons massivement les animaux pour notre consommation courante, notamment carnée. La négation de la pensée animale, ou mentaphobie, sert-elle nos intérêts ? Sommes-nous en présence d'une stratégie d'exclusion des animaux de notre sphère de considération morale ?

En débattront le biologiste Yves Christen (L'animal est-il une personne ?, Flammarion, 2009), l'éthologue et directeur de recherche au CNRS, Pierre Jouventin (Les confessions d'un primate, Belin, 1999), le doctorant en philosophie Enrique Utria (Droits des animaux, théories d'un mouvement, DDA, 2007), David Chauvet, juriste de formation (La mentaphobie tue les animaux, DDA, 2008), Yves Bonnardel, éditeur (et auteur de « En finir avec l'idée de Nature, renouer avec l'éthique et la politique », Les Temps Modernes, mars-juin 2005).

 

 

Université Paris V René Descartes, 45 rue des Saints-Pères, 75006 Paris.

Métro : Saint-Germain-des-Prés

 

Informations : da_chauvet@hotmail.com

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le galgo : symbole d'impunité



GALGOS, le symbole européen de
l'indifférence et de l'impunité.


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